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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande de la Ville de Paris de condamner le syndicat à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304388

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier du Forez. Le litige principal concernait la prise en charge d'une patiente ayant subi une hépatite aiguë après la prescription de Largactil pendant sa grossesse. Le tribunal a rejeté la requête des patients et de la CPAM, estimant que les manquements allégués (défaut d'information, prescription non conforme) n'étaient pas établis et n'avaient pas causé de perte de chance. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale pour faute.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

24 février 2026• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03000

Avocat : JEANNOT

20 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503213

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle, estimant qu'elle n'avait pas procédé à un examen individuel et suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02804

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00454

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403390

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'enfant, notamment son état de santé et l'IEF de ses frères et sœurs, ne constituait pas une "situation propre" justifiant une dérogation au principe de scolarisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui encadre strictement les motifs d'octroi de l'IEF.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503165

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... F... et M. I... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen individuel de la situation personnelle et au respect des articles L. 541-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503166

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... F... et M. I... F... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 juillet 2025. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen individuel de la situation et au respect des articles L. 541-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonctions et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503167

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger, ainsi que contre le refus implicite de lui restituer ses documents d'identité. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ainsi que la décision fixant le pays de renvoi, pour défaut de motivation et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également annulé la décision implicite de non-restitution des documents d'identité et enjoint au préfet de les restituer.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503375

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 obligeant la requérante à quitter le territoire français, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la décision était entachée d'illégalité, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance des exigences procédurales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503445

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'avis de la commission départementale n'avait pas été communiqué au requérant, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503214

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle, estimant qu'elle n'avait pas procédé à un examen individuel et suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer leur demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : JEANNOT

19 février 2026• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601122

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A... de justifier de liens familiaux stables en France ou d'une contribution à l'entretien de ses enfants résidant en Espagne.

Avocat : FROISSART PARADISI JEAN

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du mariage et de l'absence d'obstacle à des visites.

Avocat : JEANNETEAU

18 février 2026• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403948

**Sujet principal** : Demande de liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour assurer l'hébergement d'une personne prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande du préfet et liquide définitivement l'astreinte. Il considère que l'injonction de loger est exécutée car le demandeur, radié du fichier pour n'avoir pas actualisé sa demande, ne remplit plus les conditions d'accès au logement social. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, régissant la procédure et la liquidation des astreintes en matière de DALO.

Avocat : JEANNE

17 février 2026