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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302800

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l’association Miracle du sud de Boueni d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission fédérale des règlements et des contentieux (CFRC) de la Fédération française de football (FFF). La première décision contestée confirmait un retrait de trois points et une amende de 935 euros infligés au club pour absence d’éducateur diplômé, tandis que la seconde confirmait un refus de dérogation au statut des éducateurs pour un licencié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de l’association, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’illégalité des sanctions, en application du code du sport et des règlements de la Ligue mahoraise de football. En conséquence, la requête a été rejetée et l’association a été condamnée à verser 4 000 euros à la FFF au titre des frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506794

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés : la signature de l'arrêté était régulièrement déléguée, la motivation était suffisante, et le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge notamment que l'erreur sur le nombre de bulletins de paie (26 au lieu de 22) est sans influence sur la décision, et que la requérante ne justifie pas de motifs exceptionnels d'admission au séjour ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEAN

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508114

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin aux droits au RSA de M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet du département. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’absence de concubinage, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour une durée de quatre mois et quinze jours, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le comportement de la conductrice (vitesse retenue de 126 km/h pour une limite à 80 km/h) créant un risque grave pour elle-même et pour les tiers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521294

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour de M. A..., assorti cette décision d'une obligation de quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement retirer un titre de séjour déjà expiré sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette erreur de droit entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : JEAN

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504080

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois et un arrêté du 21 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la durée de l'interdiction de retour était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504165

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. D..., ressortissant sierra-léonais, contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois, et contre un arrêté du 21 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-10 pour l'interdiction de retour et L. 731-1 pour l'assignation à résidence. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

9 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00654

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision étant intervenue sur demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure n'était pas fondé.

Avocat : CELESTE & JEAN

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., tout en l'admettant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JEANNOT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507641

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante djiboutienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de Loire-Atlantique avait, après l'introduction de la requête, délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "étudiant" valable jusqu'en août 2026. Cette délivrance a implicitement retiré les décisions contestées portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes de Mme B....

Avocat : JEANMOUGIN

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre