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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANTETEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601307

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral s'opposant à un projet de parc photovoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition cumulative avec l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a notamment examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs au code de l'urbanisme, sans les retenir.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601329

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Melvan visant à suspendre l'arrêté préfectoral s'opposant à son projet de parc photovoltaïque. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600754

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par la société AFR PS Métairies contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nivillac. Le juge des référés a examiné la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû se prononcer sur la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'urbanisme, et le plan local d'urbanisme de Nivillac.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande de la Ville de Paris de condamner le syndicat à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

24 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600097

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de l’Association ADREFANOR visant à suspendre plusieurs décisions relatives à un parc éolien, dont un permis de construire initial de 2015, ses transferts et prorogations, ainsi qu’une autorisation d’exploitation de 2018. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité des actes attaqués n’était établi. Elle a également écarté les exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité soulevées en défense.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

13 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501549

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Melvan, qui contestait le refus du préfet des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nécessité de protéger le massif forestier des Landes de Gascogne contre les risques d'incendie, conformément au 9° de l'article L. 341-5 du code forestier.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505855

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Commission syndicale de l’Artuby, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré le 7 août 2025 pour régulariser un parc photovoltaïque à Valderoure. Le juge a estimé que la commission ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute de démontrer que les modifications apportées par ce permis affectaient directement et certainement les intérêts statutaires qu’elle défend, notamment la protection de la ressource en eau. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 5221-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JEANTET & ASSOCIES

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513112

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a transmis à la Cour Administrative d'Appel de Paris la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par la maire de Paris au CERN. Cette transmission est fondée sur l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, qui prévoit que la légalité d'un permis modificatif intervenu en cours d'instance doit être contestée devant le juge d'appel déjà saisi du recours contre le permis initial. En l'espèce, le permis modificatif du 12 novembre 2024 avait été produit dans le cadre d'une instance pendante devant la cour administrative d'appel, rendant cette dernière seule compétente pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Cogent Communication France, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Garenne-Colombes pour la transformation de bureaux en résidence de tourisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis (SCI Debussy) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'a pas justifié de sa qualité à agir en vertu de l'article R. 600-4 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, tout en rejetant les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206747

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'Earl Pom Roussillon, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice de plus de 4 millions d'euros. La société exploitait une installation de cogénération au gaz naturel et reprochait à l'État une carence fautive dans la mise en œuvre du complément de rémunération prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte au droit de propriété. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402232

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Engie Pv Puy de la Bessade, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Corrèze concernant ses demandes de permis de construire un parc photovoltaïque. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière irrecevables. Il a également jugé que la motivation de la décision explicite était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les permis, le projet étant situé sur des terres agricoles et forestières, en méconnaissance des objectifs de protection des espaces naturels et agricoles prévus par le code rural et le code de l'urbanisme.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303989

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Saint Laurent Solar d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la ministre de la transition énergétique maintenant l’application d’un tarif révisé pour la vente d’électricité. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 4 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond ni texte substantiel n’a été examiné.

Avocat : JEANTET

4 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406557

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SOL2304 contestant le refus du maire de Sérignac de lui délivrer un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le jugeant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le projet devait être apprécié au regard des articles L. 111-27 et L. 111-28 du code de l'urbanisme, qui exigent que les installations photovoltaïques soient nécessaires à l'exercice effectif d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (erreurs de fait, de droit, et d'appréciation) est en cours.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le maire de Floressas avait refusé un permis de construire à la société SOL2304 pour des ombrières photovoltaïques. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas quelles pièces manquaient au dossier, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que la société n'avait pas fourni l'ensemble des pièces exigées par les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303623

Avocat : AARPI JEANTET ET ASSOCIES

13 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402117

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 6ème Chambre