136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
136
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 968
Avec résumé IA
Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : CABINET JEANTET AARPI
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral s'opposant à un projet de parc photovoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition cumulative avec l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a notamment examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs au code de l'urbanisme, sans les retenir.
Avocat : JEANTET
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Melvan visant à suspendre l'arrêté préfectoral s'opposant à son projet de parc photovoltaïque. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par la société AFR PS Métairies contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nivillac. Le juge des référés a examiné la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû se prononcer sur la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'urbanisme, et le plan local d'urbanisme de Nivillac.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de l’Association ADREFANOR visant à suspendre plusieurs décisions relatives à un parc éolien, dont un permis de construire initial de 2015, ses transferts et prorogations, ainsi qu’une autorisation d’exploitation de 2018. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité des actes attaqués n’était établi. Elle a également écarté les exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité soulevées en défense.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Melvan, qui contestait le refus du préfet des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nécessité de protéger le massif forestier des Landes de Gascogne contre les risques d'incendie, conformément au 9° de l'article L. 341-5 du code forestier.
Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )