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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANTETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513112

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a transmis à la Cour Administrative d'Appel de Paris la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par la maire de Paris au CERN. Cette transmission est fondée sur l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, qui prévoit que la légalité d'un permis modificatif intervenu en cours d'instance doit être contestée devant le juge d'appel déjà saisi du recours contre le permis initial. En l'espèce, le permis modificatif du 12 novembre 2024 avait été produit dans le cadre d'une instance pendante devant la cour administrative d'appel, rendant cette dernière seule compétente pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Cogent Communication France, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Garenne-Colombes pour la transformation de bureaux en résidence de tourisme. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis (SCI Debussy) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'a pas justifié de sa qualité à agir en vertu de l'article R. 600-4 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond, tout en rejetant les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

17 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01638

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00471

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509154

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la Solimut Mutuelle de France d’une demande en restitution d’un crédit d’impôt famille de 132 098 euros au titre de 2023. La mutuelle s’est ensuite désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824029

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824004

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON SERVICE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société requérante n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04731

Avocat : CABINET JEANTET

27 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04730

Avocat : CABINET JEANTET

27 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206747

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'Earl Pom Roussillon, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice de plus de 4 millions d'euros. La société exploitait une installation de cogénération au gaz naturel et reprochait à l'État une carence fautive dans la mise en œuvre du complément de rémunération prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte au droit de propriété. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402232

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Engie Pv Puy de la Bessade, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Corrèze concernant ses demandes de permis de construire un parc photovoltaïque. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière irrecevables. Il a également jugé que la motivation de la décision explicite était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les permis, le projet étant situé sur des terres agricoles et forestières, en méconnaissance des objectifs de protection des espaces naturels et agricoles prévus par le code rural et le code de l'urbanisme.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303989

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Saint Laurent Solar d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la ministre de la transition énergétique maintenant l’application d’un tarif révisé pour la vente d’électricité. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 4 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond ni texte substantiel n’a été examiné.

Avocat : JEANTET

4 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300628

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de Protection des Eaux de Franche-Comté, qui contestait le refus du préfet du Jura de mettre en demeure la société TotalEnergies Renouvelables France de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour un projet de parc photovoltaïque à Mantry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 février 2023 était confirmative du permis de construire délivré le 1er août 2022, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Il n'a pas examiné le fond des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 171-7 du code de l'environnement.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le maire de Floressas avait refusé un permis de construire à la société SOL2304 pour des ombrières photovoltaïques. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas quelles pièces manquaient au dossier, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que la société n'avait pas fourni l'ensemble des pièces exigées par les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406557

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SOL2304 contestant le refus du maire de Sérignac de lui délivrer un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le jugeant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le projet devait être apprécié au regard des articles L. 111-27 et L. 111-28 du code de l'urbanisme, qui exigent que les installations photovoltaïques soient nécessaires à l'exercice effectif d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (erreurs de fait, de droit, et d'appréciation) est en cours.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS KMA SERVICES, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société, soumise à une taxation d'office, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, notamment en critiquant la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et le taux de charge forfaitaire de 80 % retenu par l'administration. Le tribunal a considéré que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas établi le défaut de réalisme économique de la méthode employée. La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00269

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00503

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Electron, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 6 617 000 euros. La société invoquait la carence de l'État à mettre en œuvre un mécanisme de complément de rémunération pour la cogénération, prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, et se fondait sur la responsabilité pour faute (méconnaissance du principe de confiance légitime et du droit au respect des biens) ainsi que sur la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre