185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
185
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 853
Avec résumé IA
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : ECHARD;CABINET JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : CABINET JEANTET
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Select T.T. de sa requête. Celle-ci contestait l'attribution des lots n°1, 2 et 5 d'un accord-cadre du RESAH portant sur des prestations de travail temporaire paramédical. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Art des choix en recyclage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 4,3 millions d’euros. La société reprochait à l’État une carence fautive dans la mise en œuvre du mécanisme de complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie pour la filière de cogénération, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l’État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 314-1 et L. 314-18 du code de l’énergie.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la FAPEL 22, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Trélévern à la SARL RCN Port l'Epine pour la rénovation et l'extension d'un camping. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l'association n'avait pas produit le récépissé de sa déclaration en préfecture, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation n'a pas été satisfaite, le document fourni étant un récépissé de modification et non de déclaration initiale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées pour la requérante et les défendeurs.