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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JERUSALEMEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500103

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer des os qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n'avait pas apporté cette preuve, faute de démontrer que les mesures de surveillance étaient suffisantes ou que la dose reçue était inférieure au seuil légal. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, la présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures individuelles ou collectives suffisantes et de justification des méthodes de calcul. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et le CIVEN a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 30 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices, sur le fondement des articles 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506135

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506135.20250722• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500085

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'estomac qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, selon lequel l'administration doit prouver que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv pour renverser cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'application des articles L. 1333-2 du code de la santé publique et des lois relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400465

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une contravention de grande voirie reprochée à M. E H pour avoir réalisé un gué et déversé des matériaux dans un cours d’eau sans autorisation, sur le domaine public fluvial. La Polynésie française, autorité poursuivante, demande la condamnation du prévenu à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, ou au paiement de dommages-intérêts. Le tribunal retient que les cours d’eau polynésiens appartiennent automatiquement au domaine public fluvial en vertu des articles 2 et 4 de la délibération n°2004-34, et que les constats établis par des agents assermentés, même sans contradictoire, sont valables. La solution retenue est la condamnation de M. H pour contravention de grande voirie, avec obligation de remise en état écologique du cours d’eau sous astreinte, et paiement des frais liés au procès-verbal.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500172

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du haut-commissaire de lui accorder l'aide à la continuité territoriale. Le tribunal estime que la demande d'un "acte de naissance récent de moins de trois mois" est fondée sur les dispositions du code des transports et de l'arrêté du 28 novembre 2021, qui prévoient que le dossier doit être complet. La décision de rejet pour dossier incomplet n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La demande de récusation de l'ensemble des magistrats est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400434

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une requête en contravention de grande voirie contre Mme D C et M. F A G A pour avoir réalisé des remblais sans autorisation dans un cours d’eau affluent de la rivière Vaiami, sur des parcelles à Papeete. La Polynésie française demande la condamnation des contrevenants à une amende, au retrait des remblais, à la restauration écologique des berges sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal. Elle soutient que les faits constituent une contravention sur le domaine public, en se fondant sur des constats techniques et une expertise écologique démontrant l’existence d’un cours d’eau permanent ou temporaire, et que les travaux auraient dû faire l’objet d’une déclaration préalable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes applicables incluent le code général de la propriété des personnes publiques et la réglementation locale sur les contraventions de grande voirie.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500054

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme B A veuve C, a examiné le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) d'indemniser son époux décédé d'un cancer de la vésicule. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable aux pathologies listées. Il a jugé que le CIVEN ne peut renverser cette présomption qu'en établissant que la dose annuelle reçue par la victime était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions des lois de 2010 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400527

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. A C, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010, le demandeur bénéficie d’une présomption de causalité s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500019

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par l'association familiale E et D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du déversement de déchets par la commune de Taiarapu-Est sur ses parcelles privées. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la réparation ne pouvait excéder la valeur vénale des terrains. En réponse, l'association a évalué les parcelles à 52 000 000 F CFP, tandis que sa demande initiale s'élevait à 1 434 800 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400483

Requête de Mme D, en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête. Il a jugé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 était renversée, car il n'était pas établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par la mère de la requérante due aux essais nucléaires ait été supérieure à la limite réglementaire, conformément à l'article 4 de cette loi.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400481

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’indemnisation des préjudices subis par son épouse décédée, Mme D A, au titre des essais nucléaires. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer thyroïdien. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a jugé que cette demande devait être examinée au regard de la version de la loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. En application de cette version, la présomption de causalité peut être écartée s'il est établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par l'intéressée était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant que la dose reçue par Mme C était inférieure à ce seuil, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du Syndicat des Agents Publics de Polynésie (SAPP) contestant les élections des représentants du personnel aux commissions administratives paritaires de la fonction publique de la Polynésie française pour la période 2024-2028. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le syndicat n'avait pas déposé sa contestation préalable dans les formes et délais requis par la délibération n° 95-216 AT du 14 décembre 1995, notamment en ne saisissant pas l'autorité compétente dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. En conséquence, la demande d'annulation du procès-verbal électoral et des résultats a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400516

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités et les conclusions du rapporteur public.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400482

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, une présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN n’ayant pas apporté cette preuve, le tribunal a annulé sa décision de rejet et l’a condamné à verser à Mme A une indemnité de 30 000 000 F CFP, ainsi que 350 000 F CFP au titre des frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500164

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de communication du compte rendu de la commission disciplinaire, déjà transmis. Concernant la demande de communication du rapport d'audit sur le centre d'incendie et de secours de Mahina, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que la mesure n'était pas utile, le document étant un document préparatoire non communicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400471

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. C, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d'un recours en plein contentieux contre la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) rejetant sa demande d'indemnisation. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes applicables mentionnés incluent la loi de 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400473

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'utérus qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les textes précités et le code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre