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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603267

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré les allégations concernant les risques pour les enfants. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504237

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600745

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505355

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en annulation contre un titre de perception relatif à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Considérant que le service compétent pour établir cette taxe (le GUFIP) a son siège à Saint-Malo, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes. Cette solution s’appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en fonction du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : MORVAN JONAS

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401177

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre la commune de Chartres-de-Bretagne suite à la chute d'un arbre sur son véhicule. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire depuis onze ans, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521608

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'une insuffisance de motivation et n'avaient pas été précédées d'un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : LEJOSNE

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402755

La requérante, Mme B... A..., demande l'annulation d'un arrêté préfectoral des Landes l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le Tribunal Administratif de Pau rejette sa requête, considérant notamment que la délégation de signature de la préfète à la secrétaire générale était régulière et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLEJO-FARGUES

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant retrait de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) qui justifiait la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300730

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (blâme et pénalité financière) infligée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à une société de transport de fonds. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Réunival et confirme la sanction. Il écarte les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de procédure contradictoire et l’erreur de droit sur l’applicabilité de la convention collective. **Textes appliqués** : Code de la sécurité intérieure (articles L. 634-8, R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12) et Code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301210

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Corto Concept, un organisme de formation, qui contestait son déréférencement de quatre mois de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable, exigée par l'article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales de la plateforme, avait été respectée et que la sanction était proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions en indemnisation ont également été rejetées, le préjudice n'étant pas établi.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNEAUX

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence particulière, notamment au regard de son incapacité alléguée à subvenir aux besoins de ses filles réfugiées. La décision rappelle les principes applicables à l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable et à l'appréciation de l'urgence par le juge des référés.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520300

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant le refus de visas de long séjour, car les visas sollicités ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEJOSNE

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601716

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'une ressortissante guinéenne, reconnue réfugiée, qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée après l'introduction de l'instance, et que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 mars 2026