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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601022

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Saint-Trivier-de-Courtes. Le juge a estimé utile de faire constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, afin d'établir un état des lieux de référence. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile.

Avocat : PUJOL

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403953

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et la légalité de la procédure malgré l'absence de contradictoire, justifiée par l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406356

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales du 17 avril 2025 étaient régulières, notamment en raison d'une motivation suffisante et d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a ainsi écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOIE

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, en séparant l'enfant mineur de la requérante de son père français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées ont été annulés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

9 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et que l'auteur des arrêtés était compétent, notamment en raison d'une délégation de signature. Elle a également jugé que le préfet avait correctement apprécié la situation individuelle de l'intéressé et le risque pour l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJOSSOU

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306273

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Format XXL communication contestant trois arrêtés. Le premier, du 14 mars 2023, ordonnait la mise en conformité d’un panneau publicitaire sous astreinte, le second liquidait cette astreinte, et le troisième infligeait une amende administrative. Le tribunal a jugé que le panneau, situé hors agglomération au sens du code de la route, violait l’interdiction de publicité de l’article L. 581-7 du code de l’environnement, et que les faits étaient matériellement établis. En conséquence, les arrêtés préfectoraux et municipal ont été validés, et les demandes d’annulation et de décharge des sommes ont été rejetées.

Avocat : JOURNAULT

6 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512030

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512030.20260205• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508057

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion sociale et professionnelle insuffisamment établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MAHJOUB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502164

Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni que le renvoi vers la Côte d'Ivoire l'exposerait, elle ou ses enfants, à des traitements inhumains ou dégradants contraires à l'article 3 de la même convention.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

5 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été pris après un examen particulier de sa situation, et que la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GOUJON

5 février 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01936

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre