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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516541

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02659

Avocat : LEJOSNE

5 janvier 2026• Juge des référés
TA13
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'infraction commise (excès de vitesse de 67 km/h) était d'une gravité telle que la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, prévalant sur les considérations professionnelles du requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515559

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404961

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le CNAPS a accordé l’autorisation sollicitée le 21 août 2025, abrogeant ainsi implicitement la décision attaquée qui n’avait reçu aucune exécution. Le juge a appliqué les principes jurisprudentiels relatifs à la disparition de l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique, fondant sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508197

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Publimontre développement d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure du maire de Luçon de déposer des mobiliers urbains et de remettre en état les sols, ainsi qu’à demander la reprise des relations contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025.

Avocat : JOURNAULT

31 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505497

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 25 décembre 2025, soit plus d'un an après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : KOLA ERJOLA

30 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524752

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, prise par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son activité professionnelle, au regard des exigences de sécurité routière et de ses nombreuses infractions graves. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAHJOUBI MYRIAM

29 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00063

Avocat : MAHJOUB

29 décembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501669

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet de la région Provence Alpes Côte d’Azur (DREETS) pour inexécution d’une injonction de réexaminer une demande d’autorisation d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le juge des référés a constaté que l’administration avait finalement réexaminé la situation du requérant par une décision du 17 juin 2025. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

Avocat : JOURDAA

29 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJONCQUOY

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Chelsea company. Celle-ci demandait d'enjoindre à la DDPP de réaliser un nouveau contrôle sur des batteries jugées non conformes par un laboratoire, ou à défaut d'ordonner une expertise. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C...bvre et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'une formation comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3, et est donc manifestement mal fondée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400530

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal du Château d’Oléron autorisant la signature d’une convention avec l’association « Réseau Ile ». Ce désistement, motivé par le retrait de la délibération attaquée, a été jugé pur et simple. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Vendée le 27 octobre 2025 pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique (taux de 0,8 mg/l d'air expiré). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis (bulletins de salaire et attestation employeur) étant insuffisants pour démontrer une nécessité impérieuse liée à son activité professionnelle ou à sa vie personnelle, au regard de la gravité du délit routier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500698

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Normandie d’autoriser l’instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 24 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502339

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour via la plateforme ANEF. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la liberté de travailler, en raison de l'impossibilité de concrétiser une promesse d'embauche. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que l'administration, en ne lui permettant pas de déposer sa demande, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté de travailler. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de cesser d'appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

24 décembre 2025