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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506484

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Allier du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à un défaut de motivation ou à une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET MARTIN JOUVIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400719

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation est suffisante, et que l'urgence justifie la dispense de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation et la procédure en cas d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403953

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et la légalité de la procédure malgré l'absence de contradictoire, justifiée par l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406356

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512603

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l'association UNICUSANO comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation du rejet par le ministre de la reconnaissance d'un diplôme italien de psychologie pour une étudiante. La juridiction a estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant contre cette décision individuelle, qui ne les affectait pas directement. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales du 17 avril 2025 étaient régulières, notamment en raison d'une motivation suffisante et d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a ainsi écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOIE

11 février 2026• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601021

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. A..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles graves invoquées, en raison de l’intérêt public majeur de la sécurité routière face à un comportement réitéré de l’intéressé (trois infractions graves en sept mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE ARANJO

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310358

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de Favières de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410059

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : MAHDJOUB

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601618

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la gravité des infractions (conduite en état d'ivresse et sous stupéfiants) justifie, au nom de la sécurité routière, le maintien de la mesure administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, en séparant l'enfant mineur de la requérante de son père français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées ont été annulés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

9 février 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600773

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une infraction avérée à l'article L. 235-1 du code de la route (conduite après usage de stupéfiants). La requête est rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle apparaît manifestement mal fondée.

Avocat : JOSSEAUME

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement pris par le préfet de police. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et que l'auteur des arrêtés était compétent, notamment en raison d'une délégation de signature. Elle a également jugé que le préfet avait correctement apprécié la situation individuelle de l'intéressé et le risque pour l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJOSSOU

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600171

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration, constituant un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a complété l'injonction initiale en assortissant l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'astreintes financières. Il a également ordonné la substitution du préfet compétent (Hauts-de-Seine) en tenant compte du nouveau domicile de l'intéressé.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

6 février 2026