5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 373
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 518
Avec résumé IA
Avocat : JOUTEAU
Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement de la société E2P Sud Isolation dans son recours contre l'attribution d'un marché public. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : DANJOU & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment précise et probante que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : JOSSEAUME RÉMY
La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.
Avocat : JOSSEAUME
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension du permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, car les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'impact professionnel allégué, et un intérêt public s'attache au maintien de la sanction pour conduite en état d'alcoolémie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.
Avocat : JOSSEAUME
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant colombien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre à l'administration de prendre une décision créatrice de droits.
Avocat : JOORY
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.
Avocat : JOSSEAUME
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.
Avocat : JORION
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.
Avocat : LABEJOF-LORDINOT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : JOSSEAUME
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : JOSSEAUME
Avocat : BOMSTAIN JONATHAN
Avocat : JOULIE LISA
Avocat : LARDJOUNE
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de sursis à la délivrance d'un passeport français pour un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête de la mère, qui invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle liée à l'impossibilité de régulariser son propre titre de séjour, n'a donc pas été suivie.
Avocat : BATAILLE JOEL
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours en excès de pouvoir formés par le syndicat patronal MOBILIANS et plusieurs sociétés de lavage automobile contre deux arrêtés préfectoraux des 14 et 28 septembre 2023, qui imposaient des restrictions d’usage de l’eau en Côte-d’Or. Les requérants contestaient notamment l’absence de distinction entre les zones d’alerte et d’alerte renforcée, le caractère disproportionné des mesures et une rupture d’égalité avec d’autres activités économiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l’objectif de préservation de la ressource en eau et légalement fondées sur les articles R. 211-66 et suivants du code de l’environnement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Avocat : JOLY
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental de l’Hérault a mis fin à la mise à l’abri de M. A..., un mineur se déclarant sans domicile fixe. Le juge a considéré que la requête au fond, enregistrée sous le n° 2601003, était irrecevable, ce qui rendait manifestement mal fondée la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : DE ARANJO
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental de l’Hérault a mis fin à sa mise à l’abri au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a relevé que la décision contestée ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la prise en charge des mineurs relève d’une compétence judiciaire en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.
Avocat : DE ARANJO
Avocat : JOSEPH MANDROYAN