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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande fondée sur l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’administration d’avoir prouvé que l’intéressé avait reçu les informations prévues par ce texte. En conséquence, le délai de l’article D. 431-7 n’était pas opposable. La décision est annulée pour erreur de droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507352

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2401496 du 18 décembre 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... dans le délai imparti, malgré la délivrance tardive d’un récépissé. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut pour le préfet de justifier de l’exécution complète du jugement avant le 27 février 2026.

Avocat : JOUTEAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence liée à une séparation de plus de neuf ans et un risque d'excision pour l'une des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de six ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. D... et le dépôt des demandes de visa, sans explication valable, et malgré les difficultés alléguées pour obtenir un rendez-vous consulaire. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJOSNE

28 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600054

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction Schengen. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement principale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 août 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

28 janvier 2026• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504247

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 95 km/h en zone limitée à 50 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, et que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

28 janvier 2026• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de renouveler la carte de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études n'étaient pas suivies avec sérieux, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car les échecs antérieurs de l'étudiant étaient justifiés par un état anxiodépressif attesté médicalement, et qu'il avait validé son premier semestre 2024-2025.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507465

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 mai 2025 du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 152 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534961

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Marmande-Nérac suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 janvier 2026. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600539

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 181 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : JOSSEAUME

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500211

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant sierraléonais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-6, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502199

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (1ère Chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sierraléonais, contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024. Cet arrêté refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen personnalisé, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 5 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes déclarant d'utilité publique un projet de voie nouvelle à Saint-Blaise. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, car l'arrêté initial du 16 mai 2024 avait été retiré avant l'introduction de la requête. Les conclusions contre l'arrêté du 5 août 2024 ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté, sans examen des moyens de fond. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 2 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405465

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2024 du préfet des Yvelines suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était légale et que l'absence de délai entre l'infraction et l'arrêté n'était pas un motif d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502169

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise. Le requérant soutenait que l'administration ne pouvait exiger la copie intégrale de son acte d'état civil, ce document ne figurant pas selon lui à l'article 16 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que cette obligation découle des articles 37-1 et 9 du même décret, applicables aux demandes de naturalisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500300

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (méconnaissance du contradictoire et de l’article L. 435-1 du CESEDA), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH et erreur manifeste d’appréciation). La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DJOSSOU

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600264

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société IPAC. Celle-ci sollicitait une injonction visant à empêcher le ministre de l’éducation nationale de reconduire, pour l’année 2026-2027, les critères d’éligibilité à la Charte Erasmus+ excluant certains établissements privés. Le juge a estimé que la demande, qui tendait à prévenir l’adoption d’un acte administratif futur, ne justifiait pas d’un péril grave et imminent, condition nécessaire pour faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative dans le cadre de cette procédure.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402654

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du préfet des Yvelines du 7 février 2024 retirant l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., au motif qu’elle ne mentionnait pas les prénom et nom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique