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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé du requérant, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait délivré un titre de séjour valable de 2024 à 2034 avant même l'introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d'objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KPONDJO

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402653

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour 7 mois. Le juge unique écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision est confirmée en raison de l’urgence liée à un excès de vitesse de 56 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un danger grave et immédiat.

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501672

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de M. A... B..., qui contestait le refus du préfet de l’Eure d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408642

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois par le préfet d'Eure-et-Loir. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409239

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412548

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne refusant de restituer son permis de conduire à M. A..., âgé de 93 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les seules allégations relatives à l’âge et aux difficultés de déplacement du requérant étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 221-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400191

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Hammadi, qui contestait la décision de l'OFII du 16 juin 2023 lui imposant une contribution spéciale de 19 700 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail, ainsi que les titres de perception correspondants. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a jugé que les sanctions n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la décharge des sommes et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (article L. 8253-1) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-5).

Avocat : MAHJOUB

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en raison de son signalement pour tentative d'homicide volontaire constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601429

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 36 à 72 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il juge que la durée de l'interdiction n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faits de menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. Le moyen tiré de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant est également rejeté, faute de preuve d'une contribution effective à l'entretien des enfants. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408162

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 2 mai 2023, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURNEAU

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600875

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Melun, dès lors que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : JOUVIN

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502113

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la bonne adresse, n'avait pas été réclamée par l'intéressé, établissant ainsi la tardiveté du recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600124

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment justifiée. Surtout, il considère que le requérant n'établit pas, par des éléments personnels, un risque actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Tchad, malgré la situation sécuritaire générale évoquée. La solution est fondée sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : JOUBIN

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601108

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction de Mme A..., ressortissante béninoise en demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête en suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision implicite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SURJOUS

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401712

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le maire de Balagny-sur-Thérain a interdit la circulation de certains véhicules sur l'allée des Tilleuls. Le tribunal juge que cette interdiction, fondée sur des motifs de sécurité et de protection de l'environnement, n'est ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée. Il constate que les dépôts d'immondices invoqués ne sont pas établis et que les dégradations de la voie ne sont pas démontrées, tandis que la mesure porte une atteinte excessive aux activités économiques des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

20 janvier 2026• 1ère Chambre