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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03133

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE NARDI-JOLY LEBRETON

19 décembre 2025• 6ème Chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05189

Avocat : DJOSSOU

19 décembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503268

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502996

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de protection fonctionnelle, le non-renouvellement de son contrat et sa démission contrainte. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Il a annulé la décision implicite de refus de protection fonctionnelle et la décision du 17 avril 2023 rejetant le recours gracieux, en raison d'un défaut de motivation et d'un manquement à l'obligation d'impartialité. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du contrat et la rupture anticipée, cette dernière étant considérée comme une démission librement consentie. Le tribunal a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de protection fonctionnelle et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508966

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également considéré que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE ARANJO

19 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa suspension conservatoire par le directeur de l'EHPAD Mont Le Roux. Le juge a rappelé que cette mesure provisoire, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, n'est pas soumise à une obligation de motivation. Il a estimé que les faits reprochés, notamment des maltraitances présumées envers une résidente très dépendante, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension à la date de la décision.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521107

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme D... C... et sa fille majeure. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la séparation familiale et l'état de santé de M. B... ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou exceptionnel. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, les documents d'état civil produits ayant été jugés non probants, ce qui ne permettait pas d'établir l'identité et les liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

19 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01515

Avocat : JORION

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505560

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir une carte de résident, faute de visa de long séjour et de séjour régulier, et qu'elle n'établissait pas l'ancienneté de sa résidence ni ses liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : S. JOFFROY SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 6 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’erreurs de fait était insuffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, la décision s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PODAN JOANNA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS CM Approvisionnement, qui contestait un arrêté du maire de Périgny la mettant en demeure de cesser une activité de vente au détail aux particuliers dans un marché de gros situé en zone UX. Le tribunal a jugé que cette activité était interdite par le règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicable à la zone UX. Il a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés par la société, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501477

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des risques de persécution liés à son orientation sexuelle en République démocratique du Congo. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme A. ne justifiait pas d'une menace personnelle et actuelle, se bornant à produire des documents généraux, et que sa demande d'asile avait été rejetée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI DTN IMMO, qui contestait une saisie à tiers détenteur du 12 décembre 2023 pour le recouvrement de créances de TVA. La société soutenait que sa réclamation contentieuse, assortie d'une demande de sursis de paiement, avait été déposée dans les délais et que la saisie était donc irrégulière. Le tribunal a jugé que la réclamation était tardive, car présentée au-delà du délai prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et que la demande de sursis de paiement était donc irrecevable. En conséquence, la saisie à tiers détenteur a été validée et les conclusions de la société ont été rejetées.

Avocat : CABINET SEMON JONATHAN (SELARLU)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536295

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : JOORY

17 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301046

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.

Avocat : SCP PUJOL-GROS

17 décembre 2025• 5ème Chambre