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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03167

Avocat : ITEM AVOCATS;CABINET JORION AVOCATS

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en raison de son signalement pour tentative d'homicide volontaire constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601429

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 36 à 72 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il juge que la durée de l'interdiction n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faits de menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. Le moyen tiré de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant est également rejeté, faute de preuve d'une contribution effective à l'entretien des enfants. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00169

Avocat : MFENJOU

22 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408162

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 2 mai 2023, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURNEAU

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600875

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au profit du tribunal administratif de Melun, dès lors que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : JOUVIN

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503999

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., de nationalité égyptienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'examen de la situation personnelle suffisant. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le risque de soustraction était établi, car l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE JOEL

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502113

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la bonne adresse, n'avait pas été réclamée par l'intéressé, établissant ainsi la tardiveté du recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600124

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment justifiée. Surtout, il considère que le requérant n'établit pas, par des éléments personnels, un risque actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Tchad, malgré la situation sécuritaire générale évoquée. La solution est fondée sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : JOUBIN

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601108

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction de Mme A..., ressortissante béninoise en demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête en suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision implicite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SURJOUS

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307471

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : BOURJOLLY

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401712

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 1er mars 2024 par lequel le maire de Balagny-sur-Thérain a interdit la circulation de certains véhicules sur l'allée des Tilleuls. Le tribunal juge que cette interdiction, fondée sur des motifs de sécurité et de protection de l'environnement, n'est ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée. Il constate que les dépôts d'immondices invoqués ne sont pas établis et que les dégradations de la voie ne sont pas démontrées, tandis que la mesure porte une atteinte excessive aux activités économiques des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600346

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour la remise d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 21 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision faisait obstacle à l'utilisation de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3, qui ne peut être employée pour contourner l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : MAHDJOUB

20 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410088

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que l'infraction d'alcoolémie caractérisait un danger grave et immédiat justifiant la suspension, sans que l'administration ait à démontrer un risque supplémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir du dispositif éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre d'une suspension administrative provisoire.

Avocat : JOSSEAUME

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600366

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600212

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 janvier 2026