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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430414

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : JOORY

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526947

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral constatant la caducité d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, établi à Montmorency (Val-d’Oise). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JOLIVET

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 6 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’erreurs de fait était insuffisamment précisé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, la décision s’appuyant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PODAN JOANNA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301315

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Etablissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) sur une parcelle à Saint-Louis. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 9 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. Les conclusions de l’EPFR et de la commune de Saint-Louis présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS CM Approvisionnement, qui contestait un arrêté du maire de Périgny la mettant en demeure de cesser une activité de vente au détail aux particuliers dans un marché de gros situé en zone UX. Le tribunal a jugé que cette activité était interdite par le règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicable à la zone UX. Il a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés par la société, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été régulière. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501477

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des risques de persécution liés à son orientation sexuelle en République démocratique du Congo. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme A. ne justifiait pas d'une menace personnelle et actuelle, se bornant à produire des documents généraux, et que sa demande d'asile avait été rejetée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI DTN IMMO, qui contestait une saisie à tiers détenteur du 12 décembre 2023 pour le recouvrement de créances de TVA. La société soutenait que sa réclamation contentieuse, assortie d'une demande de sursis de paiement, avait été déposée dans les délais et que la saisie était donc irrégulière. Le tribunal a jugé que la réclamation était tardive, car présentée au-delà du délai prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et que la demande de sursis de paiement était donc irrecevable. En conséquence, la saisie à tiers détenteur a été validée et les conclusions de la société ont été rejetées.

Avocat : CABINET SEMON JONATHAN (SELARLU)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536295

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : JOORY

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500459

Avocat : VEIL JOURDE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500459.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 novembre 2023 du préfet de la Meuse suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable en raison de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : DJOSSOU

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406011

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508587

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions de refus de récépissé déjà prises par le préfet de la Gironde, et qu’elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535718

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’arrêté du préfet de police du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la demande de suspension était dépourvue d’objet, car l’introduction d’un recours au fond avait déjà suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : JOORY

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen reconnu réfugié d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de voyage, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de voyage le 12 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534816

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juin 2026, et n'apportait pas de preuve suffisante de la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond.

Avocat : JOORY

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la suspension préjudicie à l'activité professionnelle de commercial VRP du requérant, ce dernier présente un profil dangereux pour la sécurité routière (conduite sous stupéfiants, récidive, nombreuses infractions graves). La solution retenue privilégie la protection de l'ordre public et la sécurité routière sur les intérêts professionnels du conducteur.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise et une provision après une chute sur un sentier de randonnée verglacé à Corrençon-en-Vercors. Le tribunal a jugé que la présence de verglas en février dans une commune de montagne constitue un risque prévisible contre lequel l'usager doit se prémunir, et que la commune avait installé un panneau d'avertissement avant l'accident. Par conséquent, aucun défaut d'entretien de l'ouvrage public ni faute du maire n'ont été retenus, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211004

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône visant l’annulation partielle de la délibération du 4 juillet 2022 de la Métropole Aix-Marseille Provence approuvant la modification n°2 du PLU de Berre-l’Étang. Le préfet contestait notamment la modification de l’OAP Mauran, la création de l’OAP Sylvanès et la modification des espaces proches du rivage, estimant que ces changements remettaient en cause les orientations du PADD et relevaient d’une procédure de révision inadaptée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les évolutions contestées ne contrariaient pas les orientations générales du PADD et que la procédure de modification était légalement applicable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6, L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Aiton pour défaut d’entretien normal de la voie publique, suite à une chute à vélo due à la présence de graviers dans un virage. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, estimant que la signalisation mise en place était insuffisante au regard de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière, et a écarté toute faute d’imprudence du cycliste. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser M. B... pour l’ensemble de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les pertes de revenus, pour un montant total de 43 887,04 euros. La CPAM de la Savoie a également obtenu le remboursement de ses débours pour un montant de 10 274,06 euros, ainsi que l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : BENDJOUYA

15 décembre 2025• 3ème Chambre