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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514618

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, absence de procédure contradictoire) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : JOSSEAUME

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514624

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, absence de procédure contradictoire) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535912

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., un ressortissant camerounais réfugié, qui sollicitait la délivrance d'un laissez-passer consulaire pour revenir en France depuis le Bénin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bloqué depuis plusieurs mois, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention judiciaire dans un délai de 48 heures, malgré l'achat d'un billet d'avion pour le 20 décembre 2025. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJOSNE

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514574

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514654

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à un refus d’autorisation de rupture d’un contrat de gérance. La juridiction, constatant que l’établissement concerné est situé à Grasse (Alpes-Maritimes), se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par la société Distribution Casino France.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514655

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à un refus d’autorisation de rupture d’un contrat de cogérance, opposé par l’inspection du travail à la société Distribution Casino France. La juridiction, saisie d’un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nice, l’établissement concerné étant situé dans les Alpes-Maritimes. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en soutenant que le préfet aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de risques de mauvais traitements et de brutalités policières au Portugal. Le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité de ces risques, et a rappelé que le Portugal, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumé respecter les garanties du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402650

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514701

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de quatre mois. Le requérant, chauffeur professionnel, invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535426

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, contestant l’arrêté du préfet de police du 4 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, de l’insuffisance de motivation, de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : DJOSSOU

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOUARET LADJOUZE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 novembre 2025 par lequel la préfète de la Nièvre l'a assigné à résidence à Nevers pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants établissant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLET INGRID

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506117

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution de son jugement du 13 février 2025, constate que le préfet de la Gironde a pris un arrêté le 4 juin 2025 pour procéder au réexamen de la situation de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Le tribunal estime que cette mesure constitue une exécution suffisante du jugement, et que les contestations sur la régularité de ce réexamen relèvent d’un litige distinct. En conséquence, il déclare la demande d’exécution sans objet et n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534663

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens communs d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505049

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle visait à exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. A., marié à une Française et père d'un enfant à naître, n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif d'éloignement. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence comme mesure préparatoire à l'éloignement.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512668

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une interdiction de conduire en France de cinq mois prononcée par la préfète de la Haute-Savoie à l’encontre de M. B..., suite à un contrôle d’alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de son besoin de conduire pour son activité professionnelle, et en raison de la dangerosité de son comportement (taux d’alcool de 0,53 mg/l). La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

10 décembre 2025