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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522550

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUJONCQUOY

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600239

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (excès de vitesse de 62 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600261

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de référé-liberté présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026, le juge des référés constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement de M. A... et met fin à l’instance.

Avocat : AJOYEV

10 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2025 annulant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après avoir eu connaissance de la mesure pour saisir le tribunal, et n'ayant pas suffisamment justifié de sa situation personnelle et financière. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

10 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211929

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, puis l’a renouvelé, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LEJOSNE

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516029

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision « 48 SI » du 16 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que cette décision avait été retirée et que le capital de points du requérant était rétabli à trois points. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : PUJOS

9 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503993

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOLET INGRID

9 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508646

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité, valable jusqu'au 16 mars 2026, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Toutefois, considérant que cette délivrance faisait suite à l'introduction de la requête, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502644

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 28 avril 2025 de la préfète de la Haute-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'apportant pas la preuve de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

9 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03124

Avocat : JOURNAULT

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour six mois. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535797

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Marmande avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle d'expert-comptable durant la suspension ni fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour apprécier les conséquences financières alléguées.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant érythréen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COJOCARU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : VEIL JOURDE

8 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406056

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... pour contester la décision du préfet du Val-de-Marne du 30 avril 2024 refusant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 12 décembre 2025, son conseil s'est désisté des conclusions principales de la requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 6 janvier 2026. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JOORY

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600065

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que son activité professionnelle d'entrepreneur individuel nécessite des déplacements réguliers impossibles à effectuer sans permis. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit à l'argument tiré de l'article 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407322

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice académique de l’Ain du 15 juillet 2024 rejetant leur demande de dérogation pour l’inscription de leur fille au collège de Ferney-Voltaire. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : MAHDJOUB

6 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514480

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Persée. Celle-ci demandait d'enjoindre à la communauté de communes de la Vallée du Garon de participer à la désignation d'un tiers "arbitre" prévue à l'article 57 du contrat de délégation de service public, afin de pouvoir ensuite saisir le juge du fond d'un litige indemnitaire pour imprévision. Le juge a estimé que le refus implicite de la collectivité, confirmé en défense, rendait impossible la résolution amiable du différend par ce tiers, rendant la mesure demandée inutile. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

6 janvier 2026