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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502090

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DJOSSOU

2 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00271

Avocat : DJOSSOU

2 juillet 2025• Juge des référés
TA38
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504262

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402995

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer les dispositions de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

27 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506851

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral limitant le droit de conduire de M. A aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l’atteinte grave à sa situation professionnelle et sociale, et en relevant que la décision n’interdisait pas totalement la conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 224-6 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

26 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404965

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B C A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAHJOUBI

26 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301342

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-André, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement rétroactif des sommes dues. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 2 novembre 2022, et que la requête, enregistrée le 23 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Il a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l’administration n’est pas tenue de délivrer un accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, rendant ce délai opposable à la requérante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500390

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302965

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SAS Mayotte Channel Gateway d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 10 113 258,09 euros. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : JORION

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté que la RATP avait déclaré sans suite la procédure de passation du marché de sécurité privée contestée par la société BSL Sécurité Paris. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société BSL Sécurité Paris tendant à la reprise ou à l'annulation de la procédure, celle-ci étant devenue sans objet. La demande de la société BSL Sécurité Paris au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : JONES DAY

23 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500774

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 607 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l’enregistrement de sa demande d’asile constituait une situation d’urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, sans pouvoir appliquer l’article L. 531-27 du CESEDA. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA, qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500775

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne qui se voyait imposer un délai de 503 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, largement supérieur au délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500798

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 630 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due et des conditions matérielles d’accueil. Il a estimé que ce défaut d’enregistrement dans les délais prévus par le CESEDA portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d’injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500777

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 608 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due aux demandeurs d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 653 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif constituait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 576 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025