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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'alignement individuel. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car un tel arrêté est un acte purement déclaratif concernant un tiers et n'affecte pas leur situation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la nature déclarative de l'alignement individuel.

Avocat : JORION

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A..., qui agissait au nom de la mineure Mme C..., n'était ni son parent ni son tuteur légal et ne justifiait donc pas de la capacité à la représenter en justice. La décision s'appuie sur les articles 382 et 388-1-1 du code civil, ainsi que sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURJOLLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le risque de licenciement allégué ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au regard des infractions routières relevées et des exigences de sécurité. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600754

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la demande de suspension en référé d'une suspension de permis de conduire de quatre mois. Le juge estime que le requérant, en conduisant à 152 km/h dans une zone limitée à 110 km/h, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque, ce qui ne justifie pas la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509358

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via la procédure électronique Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, son silence a été interprété comme un désistement d'office de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : JOSSEAUME

30 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601026

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 mars 2026, considérant que l'administration s'était fondée de manière excessive sur la tardiveté de la demande sans procéder à l'examen individualisé et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, pourtant requis par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de CMA dans un délai de 15 jours et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : JOLET INGRID

30 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02848

Avocat : NJOYA

27 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104929

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent pris par la maire de Châteaulin concernant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial du 29 juillet 2021 avait perdu son objet suite à son abrogation et son remplacement par un nouvel arrêté du 27 octobre 2023, et a donc examiné la légalité de ce dernier. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, qui s'arrête avant le dispositif, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de danger imminent prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'avis de la commission du titre de séjour soit obligatoire. Par conséquent, le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'étaient pas entachés d'erreur de droit ou de vice de procédure.

Avocat : NJOYA

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures d'éloignement, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. C... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal estime que la décision est régulière, notamment car elle est fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qui permet ce refus lorsque le demandeur d’asile n’a pas déposé sa demande dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, ce que le requérant ne conteste pas. Les autres moyens, dont l’incompétence ou le défaut de motivation, sont également écartés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604163

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus des CMA, prise par la directrice territoriale de l'OFII, est régulière. Le refus est fondé sur le fait que la requérante a déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans justifier d'un motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du CESEDA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601982

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour contraindre le préfet des Yvelines à délivrer une convocation pour le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante, intervenu après que l'administration a indiqué avoir convoqué l'intéressée. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement et met fin à la procédure sans statuer sur le fond, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

26 mars 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01286

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01073

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

26 mars 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303484

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son permis de construire par le maire de La Bâtie-Montgascon. Le tribunal a jugé que la reconstruction ne pouvait bénéficier de l'autorisation de droit prévue à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, car le bâtiment initial n'avait pas été édifié régulièrement. Il a également estimé que d'autres motifs légaux de refus, non contestés, justifiaient à eux seuls la décision municipale. La requérante a en outre été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : JOURDA

26 mars 2026• 4ème Chambre