LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500811

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui s'est vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 553 jours, soit le 21 mai 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500818

Cette affaire concerne une demande d'asile présentée par une ressortissante haïtienne, Mme D, devant le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le délai de 521 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme D dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501941

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

Avocat : JOSSEAUME

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500432

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour fondée sur l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été déposée par voie dématérialisée et que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, le préfet est tenu de délivrer des attestations de prolongation d’instruction jusqu’à ce qu’il statue. En l’espèce, le préfet n’a pas renouvelé l’attestation de M. B après le 3 janvier 2025, ce qui caractérise un défaut de délivrance des documents provisoires nécessaires à la régularité de son séjour. Le tribunal retient que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), mais que l’administration n’a pas respecté son obligation de maintien des attestations de prolong

Avocat : JOORY

18 juin 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société EDF au paiement de sommes pour manque à gagner, investissements non amortis et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 10 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102831

Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway. Cette société contestait un titre exécutoire de 8 660 445,35 euros émis par le conseil départemental de Mayotte le 26 mai 2021. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

17 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305239

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

17 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301678

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302482

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403291

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants nigérians. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérantes.

Avocat : LEJOSNE

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419137

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 juin 2025, a fixé la rétribution de Me Lejosne, avocat de M. A., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, à 7 unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête en excès de pouvoir était devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LEJOSNE

12 juin 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501427

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. N'ayant pas respecté ce délai malgré une notification en ce sens, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407492

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la décision "48 SI" du 13 mai 2024 invalidant son permis de conduire et demander le crédit de 4 points suite à un stage de sensibilisation. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral montrant que le stage avait été enregistré et que le permis de Mme A comptait désormais 4 points. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502168

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle-de-la-Tour à la société ST Promotion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

10 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428608

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une requête de Mme A B, représentante légale de son fils mineur, contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 23 avril 2023 de surseoir à la délivrance d’un passeport et d’une carte nationale d’identité. Par un courrier du 30 avril 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 juin 2025.

Avocat : GOUJON

6 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403445

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de Bièvre Est approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). M. B s’étant désisté de son action, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’intervention volontaire de plusieurs requérants a été déclarée sans objet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400814

Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425672

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence (délégation de signature régulière) et celui d’insuffisance de motivation. Le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

3 juin 2025