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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501851

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500465

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet le 18 septembre 2023 à l'encontre de M. B, ressortissant sri-lankais. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offrait des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que la demande était irrecevable car la décision d'éloignement était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et la condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier une suspension.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

28 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 250 761 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui impose un recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant tout contentieux. M. B n'a saisi cette commission qu'en 2025 et il n'était pas établi qu'elle ait statué à la date de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203998

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 34 256 euros. Le juge a constaté que le requérant, un militaire, n'avait pas saisi la commission des recours des militaires avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été examiné à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par la société Unamano contre la sanction de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour un an, assortie d’un refus de paiement et d’une demande de remboursement, prononcée par la Caisse des dépôts et consignations le 19 décembre 2024. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estime que la société ne démontre pas, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière et l’impact réel des mesures, une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique caractérisant l’urgence. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : RAJON

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a pris acte du désistement de la SARL CDMI DS Concept, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de construction de logements sociaux à Poliénas attribué à la société SK Bâtiment. La requérante s'est désistée de son instance après que la société dauphinoise pour l'habitat (SDH) a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de son statut de société anonyme d'HLM relevant du droit privé. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la SDH au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des articles R.222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Combloux le 21 août 2023. La requête en annulation et les demandes d’injonction sont donc classées sans examen au fond. La commune de Combloux, qui demandait la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu cette demande rejetée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 25 mars 2025.

Avocat : JOURDA

25 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 par laquelle le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Malgré l'impact professionnel allégué par le requérant, gérant d'une société de maçonnerie, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière justifient le maintien de la mesure conservatoire.

Avocat : JOSSEAUME

24 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00014

Avocat : MFENJOU

21 mars 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500388

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité par M. B..., visant à contester l'article L. 205 du code électoral. Le juge a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro de requête, aurait dû être jointe à une instance déjà en cours (n° 2401214). En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n° 2500388 des registres du greffe, afin de poursuivre l'instruction dans le dossier initial. Cette décision se fonde sur les règles de procédure administrative et les principes de bonne administration de la justice.

Avocat : JORION

21 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500937

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Lyon – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement de M. B de sa requête en annulation d'un arrêté d'expulsion, faute pour l'intéressé d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Cette solution est fondée sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté.

Avocat : JOURDAIN

20 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500370

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet de la Guyane le 12 mars 2025. Par un courrier du 18 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : JOUNEAUX

20 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1902849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le refus du recteur de l’académie de Rennes de l’autoriser à passer deux épreuves du CAP Accompagnant éducatif petite enfance. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 mars 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

Avocat : RAJJOU

20 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00069

Avocat : DJOSSOU

19 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501986

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B pour contester la suspension de son permis de conduire pour huit mois, décidée par le préfet de la Haute-Savoie le 3 février 2025. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301671

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le juge a constaté que le recours contentieux, enregistré le 6 juillet 2023, avait été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, intervenue au plus tard le 24 février 2023. Le recours hiérarchique ultérieur n'a pas prorogé ce délai, car il n'a pas été notifié dans le délai de recours contentieux initial. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

18 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l'article R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUVIN

17 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500361

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme B. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par le préfet de la Guyane le 17 mars 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : JOUNEAUX

17 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00013

Avocat : MFENJOU

14 mars 2025• Juge des référés