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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en indemnité de la société d’Approvisionnement et de vente d’énergie, qui demandait 6,5 millions d’euros à l’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme D... et à son enfant par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 novembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJOSNE

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519140

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités estoniennes. Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au droit d’asile n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : COJOCARU

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Santiliano Cango, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur les frais de justice.

Avocat : JOUTEAU

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501856

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUNEAUX

19 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01233

Avocat : JOURNAULT

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas déposé sa demande selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle, et non par simple courrier. En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A. E... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-de-Marne le 25 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, compte tenu d'un excès de vitesse de 74 km/h au-dessus de la limite autorisée.

Avocat : JOSSEAUME

18 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303591

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction de démolition de pylônes électriques implantés par le syndicat départemental d'électricité des Vosges (SDEV) rue des Acacias à Deyvillers. Le requérant soutenait que ces travaux méconnaissaient l'autorisation d'urbanisme et portaient atteinte à ses intérêts ainsi qu'à la protection des monuments historiques. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la régularité de l'implantation de l'ouvrage public au regard des articles R. 421-11 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : JOLY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500069

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Assystem Polynésie contestant plusieurs dispositions du code des impôts relatives à l'impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (IRCM). La société invoquait notamment une violation des principes d'égalité devant la loi et les charges publiques, ainsi qu'un défaut d'accessibilité et d'intelligibilité de la norme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les différences de traitement critiquées étaient justifiées par des raisons objectives et que les dispositions contestées étaient suffisamment claires et précises. En conséquence, la demande de décharge de l'IRCM et de la contribution de solidarité territoriale sur les revenus de capitaux mobiliers (CST-RCM) a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : VEIL JOURDE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501138

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. B... A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, le requérant pouvant être reconduit à tout moment. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des risques encourus en cas de retour en Haïti, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : PODAN JOANNA

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513935

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 constatant les limites du domaine public maritime à La Ciotat, présentée par la SCI Cht’i Les Bains et la SARL La Grande Plage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, malgré l’évocation de pertes financières et de droits de propriété. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-4 et L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques, qui définissent le rivage de la mer et la procédure de constatation de ses limites.

Avocat : JORION

18 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102945

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., médecin suspendu de ses activités cliniques et thérapeutiques par le centre hospitalier de Brioude le 14 février 2019, décision annulée pour illégalité par un précédent jugement du 11 mars 2021. Le requérant demandait réparation des préjudices matériels et moral subis du fait de cette suspension illégale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, considérant que l’illégalité de la suspension constituait une faute, et que l’établissement ne pouvait se prévaloir de l’autorité de la chose jugée pour contester le principe de l’indemnisation. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions subsidiaires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la requérante avait reçu un récépissé après l’introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions principales en injonction et astreinte. Il a également rejeté la contestation relative à l’absence d’autorisation de travail, faute d’urgence et d’utilité démontrées. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : KPONDJO

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417573

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de ce dernier à la part contributive de l’État.

Avocat : JOORY

17 novembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05460

Avocat : LE LIJOUR

17 novembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504890

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : JOSSEAUME

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Sfordus Market contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a relevé d'office l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024. Il a appliqué le principe de la loi répressive nouvelle plus douce, ce qui a conduit à une réduction du montant de la contribution forfaitaire. La solution retenue est donc un allègement partiel des sanctions pécuniaires initialement fixées.

Avocat : MFENJOU

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502471

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A.... Celle-ci vise à déterminer si les soins prodigués à Mme C... par le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes, avant son décès survenu le 12 janvier 2025, étaient conformes aux règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert avec pour mission d'examiner les diagnostics, traitements, et l'éventuelle perte de chance de survie.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

17 novembre 2025