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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511768

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme F..., ressortissante équato-guinéenne, contestant les arrêtés du 10 septembre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l'a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois et l'a assignée à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur de fait, et une méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient fondées sur une menace à l'ordre public et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAHDJOUB

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521975

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., demandeur d'asile afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'OFII a accordé à M. B... le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil par une décision du 16 juillet 2025. En conséquence, les conclusions principales de la requête, tendant à l'annulation de la décision initiale et à des injonctions, ont perdu leur objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamne l'OFII à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : JOORY

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400487

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Berre-l’Etang la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante demandait son placement en congé de maladie imputable au service et la reconstitution de sa rémunération. Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025.

Avocat : JOURNAULT

2 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503096

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre la décision implicite du préfet de la Marne refusant d’instruire sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 11 mai 2025 par lesquels le ministre de l'intérieur a prononcé l'expulsion de M. B... et fixé la Tunisie comme pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà été exécutée le 19 juin 2025, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUVIN

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528514

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme D... concernant la note de résultats de la campagne de mobilité des surveillants pénitentiaires. La requérante, placée en disponibilité depuis septembre 2024, contestait le refus de sa mutation à La Réunion et l'affectation d'autres agents. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de privation de rémunération et d'avancement invoquée par Mme D... résulte de son propre placement en disponibilité et non des décisions attaquées.

Avocat : DUGOUJON

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300083

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 15 juillet 2022 par lequel le maire de Moissac a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des serres photovoltaïques. La décision est annulée pour incompétence du signataire, faute pour la commune de justifier d’une délégation régulière. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, dont celui tiré de l’existence d’un permis tacite, mais enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales est implicitement appliqué.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202352

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Domaine de Clapiers d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume de lui communiquer le plan du réseau d’évacuation des eaux usées de la station d’épuration, visé par un arrêté préfectoral de 2005. La société soutenait que ce document lui était nécessaire dans le cadre d’un litige portant sur l’implantation irrégulière d’une canalisation sur sa propriété. La commune a opposé ne pas détenir ce plan, malgré une demande préalable auprès de la CADA. Le tribunal a jugé que la commune ne justifiait pas de l’impossibilité de produire le document et a annulé la décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la commune de communiquer le plan dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOURNAULT

2 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501881

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, il n'a pas apporté de preuves suffisantes. De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 190 km/h) justifiait la suspension au nom de la sécurité routière, faisant primer l'intérêt public sur l'intérêt particulier du conducteur.

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté.

Avocat : JOURNEAU

2 octobre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300504

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A... concernant le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) et de la prime de fonctions et de résultats (PFR). Le tribunal a rejeté la requête n° 2300504 comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté les conclusions indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux. Concernant la requête n° 2400948, le tribunal a annulé l'arrêté du 16 avril 2024 attribuant un rappel d'IFTS, au motif que cette indemnité n'était plus en vigueur depuis 2015, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité. Les demandes de Mme A... ont donc été intégralement rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Moirans s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Paradox pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de permission de voirie était illégal, car non motivé en droit et non requis par le code de l'urbanisme, et que la société bénéficiait d'une servitude de passage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision est fondée sur les articles L. 421-6, L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202293

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 octobre 2025• Chambre 2
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504198

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 29 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3, sans faire droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JOORY

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300993

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Paul du 9 février 2023 refusant un permis de construire pour une extension et un logement de fonction sur un bâtiment agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car la demande ne portait que sur une partie des travaux réalisés sans autorisation, nécessitant une régularisation globale. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de régularisation préalable et celui relatif à une erreur manifeste d'appréciation du classement en zone agricole par le plan local d'urbanisme.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515270

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 août 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil de demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a retenu que Mme A... avait abandonné son lieu d’hébergement pendant plus de sept jours et ne s’était pas présentée aux autorités chargées de l’asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d’accueil. La requête a été rejetée.

Avocat : LEJOSNE

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours