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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403251

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait les décisions de la commission de médiation DALO du Var des 2 mai et 1er août 2024 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. La requérante invoquait le droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et la procédure de recours amiable prévue à l'article L. 441-2-3 du même code. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PUJOS

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405247

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Douai suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permettent de donner acte du désistement en l’absence de réponse à une demande de confirmation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510189

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son emploi de technicien itinérant nécessitant un véhicule. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 235-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510294

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son activité professionnelle de collaborateur comptable dépendait impérativement de la détention de son permis de conduire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 11 septembre 2025, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525174

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche refusant la reconnaissance d'un diplôme de psychologie délivré par l'école NCI Paris et l'université italienne UNICUSANO. Le juge a relevé que la requête au fond des sociétés requérantes était irrecevable, faute pour elles de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre une décision individuelle concernant une étudiante. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503833

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura du 28 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois à la suite d’un excès de vitesse. Par un mémoire du 10 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513995

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée de l'enfant de huit ans avec son père, de son isolement en Guinée et de son intérêt supérieur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut d'examen des documents d'état civil et du jugement de délégation d'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515029

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions consulaires de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de sa fille, mais le juge estime que cette urgence n'est pas établie. Il relève que la séparation résulte en grande partie du délai de plus d'un an écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, sans justification. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502084

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 19 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a pris une nouvelle décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de M. B étant devenues sans objet du fait de l'exécution de l'injonction.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2023 lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée en raison de la condamnation de M. A pour agression sexuelle, mentionnée au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La décision a également rejeté la demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504030

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEJOSNE

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son admission au séjour sur ce fondement.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504905

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande. M. B s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DE ARANJO

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409537

Opposition à déclaration préalable de travaux pour installation d’un climatiseur. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme A de leur recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Lyon du 10 avril 2024. La solution retenue est celle d’un non-lieu à statuer, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARREZ JONATHAN

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer le permis de conduire à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près d'un an pour solliciter son titre après l'expiration de son attestation de conduite et conduisait déjà sans document valable avant la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : GIBERT JORDAN

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge d'ordonner au ministre de l'intérieur de reprendre l'instruction de sa demande d'immatriculation automobile et de lui restituer son dossier documentaire original. Le juge a estimé que ces demandes se heurtaient à des décisions administratives de rejet (un refus d'immatriculation du 24 décembre 2024 et un rejet implicite de la demande de restitution), auxquelles le juge du référé "mesures utiles" ne peut faire obstacle. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DE NARDI-JOLY ET LEBRETON

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524486

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante américaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant de perdre une promesse d'embauche, et que le moyen tiré d'une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DUJONCQUOY

5 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504657

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé suite au renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, le préfet ayant mis à sa disposition l’attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche condamné l’État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KPONDJO

5 septembre 2025