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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512313

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. D..., voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré le 12 juin 2025 par le maire de Joinville-le-Pont pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de signature d'un architecte en méconnaissance de la loi du 3 janvier 1977, un affichage irrégulier sur le terrain, une erreur de qualification du projet au regard du lexique du PLUi, des inexactitudes dans le dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP.6 et UP.7 du règlement du PLUi concernant les règles d'implantation et les pare-vues. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : JOUAN MEIGNAN

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501488

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517771

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant tchadien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée du seul fait que le requérant présentait une demande de réexamen. Il a également retenu une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de M. A..., notamment en raison de son état de stress post-traumatique et de son orientation sexuelle, en violation de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517679

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 3 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, en soutenant que l’OFII n’avait pas examiné sa vulnérabilité et s’était estimé à tort en situation de compétence liée du fait du dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEJOSNE

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504808

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant, un ressortissant arménien, soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502443

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Orange visant à suspendre les décisions de la commune de Mamoudzou refusant des permissions de voirie. La société invoquait l'urgence en raison de dommages au réseau fixe après le cyclone Chido, compromettant les appels d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes et car les réseaux 4G et 5G étaient rétablis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410955

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En défense, le ministre a fait valoir que les points avaient été restitués après l’introduction de la requête. Constatant que le litige était devenu sans objet, la présidente de la 5ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

29 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02000

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519653

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'établissait pas que son permis était indispensable à son activité professionnelle de gérant d'une société de négoce automobile, et d'autre part car la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 46 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé mental dégradé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de Mme B..., sans établir de lien entre son état de santé et le dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : JOURDON

28 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504372

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de l’Oise du 9 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légale pour assurer l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue confirme la validité de l’assignation à résidence comme mesure préparatoire à l’éloignement.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300898

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’association UPAEL d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de La Rochelle du 30 janvier 2023 résiliant un bail emphytéotique conclu en 1972, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Le tribunal a constaté le désistement de l’association de ses conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire, jugeant que la commune avait résilié le bail pour un motif d’intérêt général, tiré de l’organisation du service des temps de vie de l’enfant et de l’intérêt économique, et que l’association n’établissait pas de faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : JOUTEAU

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406191

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivi. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A... et les conclusions accessoires.

Avocat : JOULIE LISA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision d’interdiction de retour, inexistante, et contre l’assignation à résidence, faute de conclusions expresses. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 422-1, L. 612-7, L. 612-9, L. 721-4, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PODAN JOANNA

27 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506986

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui change prochainement d'employeur, ne démontre pas que cette suspension compromettrait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les autres moyens relatifs à sa vie personnelle étant insuffisants. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : JOSSEAUME

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503820

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme C... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité alléguée par la requérante (mère isolée avec deux jeunes enfants).

Avocat : JOLET INGRID

24 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506215

Avocat : VEIL JOURDE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506215.20251024• 1ère chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510735

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BATAILLE JOEL

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509648

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A.... Le requérant soutenait avoir fourni le document demandé dans le délai imparti, ce que le tribunal a retenu comme une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production de pièces, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant le recours recevable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

23 octobre 2025• 8ème chambre, JU