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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025.

Avocat : PUJOS

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502359

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Par une ordonnance du 14 août 2025, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans le délai d’un mois, ne l’a pas fait. Le tribunal a donc constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510132

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré le 19 mai 2025 par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à Mme B... pour la construction de trois chalets. La préfète de la Haute-Savoie contestait cette décision en invoquant une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, au motif que le projet s'inscrivait dans un espace naturel et contribuait à une urbanisation diffuse. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant ainsi la suspension sans condition d'urgence. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et par Mme B... ont été rejetées.

Avocat : VEIL JOURDE

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration sociale ou professionnelle et de son comportement troublant l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'assignation à résidence était légale, l'intéressé ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504680

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a disjoint les demandes : il a réservé l'examen de l'assignation à résidence à une formation collégiale, estimant que la procédure d'urgence n'était pas applicable. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution finale sur le fond de l'interdiction de retour n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-7) et le code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415954

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... E..., né du silence de la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 26 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LEJOSNE

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400885

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait à titre principal que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui étaient pas applicables en raison de sa nationalité française, et subsidiairement invoquait divers moyens dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402895

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 7 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, les infractions des 23 mars et 28 avril 2023 ayant été retirées du relevé d’information intégral, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision « 48SI ». Sur le surplus, concernant l’infraction du 4 février 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la contestation de l’avis de contravention, faute pour le requérant d’établir la réalité de cette contestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, combinés aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C... H... demandant l'annulation du refus du préfet de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leurs deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que les enfants ne remplissaient pas les conditions de l'accord franco-tunisien (articles 7 ter, 7 bis et 10) faute d'être entrés par regroupement familial. Il a également jugé que le préfet avait pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JOUTEAU

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500807

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés, comme l'incompétence de la signataire ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes dépourvues de moyens sérieux.

Avocat : DJOSSOU

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités polonaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision de remise aux autorités polonaises ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AJOYEV NADER

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517105

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier celles relatives à l’évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : JOURDON

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que l’avis du collège des médecins de l’OFII avait été émis conformément à la procédure applicable. En conséquence, l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 a été validé.

Avocat : DJOSSOU

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400894

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL MCV visant à obtenir la condamnation de la commune de Saint-Martin-de-Londres à leur verser 42 212,11 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en louant un hangar qui appartenait au domaine public départemental, faute d'un déclassement préalable, ce qui rendait le bail nul. Cependant, les requérants n'ont pas démontré de préjudice indemnisable, car les loyers versés correspondaient à l'occupation effective des lieux et les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur les principes d'inaliénabilité et d'imprescriptibilité du domaine public, issus du code de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DE ARANJO

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande d’indemnisation de 17 313,80 euros pour des préjudices résultant de fautes commises par l’État dans l’instruction de sa demande de titre de séjour. Elle invoquait un refus implicite illégal, une délivrance tardive du récépissé et du titre de séjour, lui ayant causé un préjudice financier, une perte de chance d’emploi et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. La solution retenue s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont les conclusions n'ont pas été utilement contestées par le requérant.

Avocat : BOURJOLLY

15 octobre 2025• 10ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05273

Avocat : AJOYEV

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503358

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Donne acte du désistement de M. B... de son recours en annulation contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

15 octobre 2025