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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant retrait de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) qui justifiait la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision préfectorale du 19 mai 2025 retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge constate d'abord une irrecevabilité manifeste de la requête pour non-respect des règles de procédure électronique (articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative). Au surplus, il estime que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté les règles de transmission électronique des pièces jointes (fichier unique regroupant des documents non homogènes). La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520300

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant le refus de visas de long séjour, car les visas sollicités ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEJOSNE

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602311

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 suspendant son permis de conduire. La requête est jugée irrecevable pour non-respect des règles de transmission électronique des pièces (article R. 414-5 du code de justice administrative). De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure sollicitée au titre de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

3 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00459

Avocat : JOURDAN / WATTECAMPS ET ASSOCIES

27 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413459

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car l'arrêté litigieux a été annulé par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : JOSSEAUME

27 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402113

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la requalification de son accident de travail en arrêt maladie par le centre hospitalier de Belvès. Par un mémoire du 15 décembre 2025, le requérant s’est désisté de l’instance suite à un accord entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. La demande du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : ALJOUBAHI

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire introduite par la société Ad Urbem contre la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, le siège de la société requérante étant situé dans le ressort de cette dernière juridiction.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour (APS) opposé à une ressortissante russe. La juridiction estime que la requérante, qui détient une attestation de demandeur d'asile en cours de validité, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour étant déjà autorisé par un autre titre. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2001/55/CE relative à la protection temporaire.

Avocat : JOUVIN

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600810

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 septembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A... et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré un titre de séjour valable du 12 février 2026 au 11 février 2027, l’injonction a été exécutée. La demande d’astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux de la requérante, révélé par deux condamnations pour délit routier en 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

24 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02422

Avocat : JOUTEAU

23 février 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503974

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement de la société E2P Sud Isolation dans son recours contre l'attribution d'un marché public. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DANJOU & ASSOCIES

23 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment précise et probante que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

23 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601002

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension du permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, car les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'impact professionnel allégué, et un intérêt public s'attache au maintien de la sanction pour conduite en état d'alcoolémie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600554

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2026