LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502308

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de refus du ministre de l'intérieur de supprimer son signalement dans le système d'information Schengen (SIS II). Le juge a constaté son incompétence territoriale, car M. B résidait au Portugal à la date de la décision contestée. En application des articles L. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : JOLET INGRID

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit vérifier si des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifient une telle admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUJON LUCILE

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402703

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501453

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. A au regard de son droit au séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : JOUBIN

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501966

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Manche du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La légalité de l'assignation à résidence a également été confirmée, le préfet ayant justifié de la nécessité de garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DJOSSOU

4 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans, en tant qu'il classe leur parcelle AC 219 en zone agricole. Les requérants soutenaient une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-18 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas incohérent avec les orientations générales du PADD, après une analyse globale à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties sur les frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'erreur matérielle dans le visa de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BATAILLE JOEL

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501019

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, estimant la procédure suivie conforme aux dispositions de l'arrêté du 27 décembre 2016. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées, la requérante n'établissant pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOORY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502090

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DJOSSOU

2 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502474

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'identité du requérant était bien celle visée par l'arrêté, rejetant le moyen tiré d'une erreur de droit. Il a également jugé que les circonstances invoquées par M. B, notamment sa résidence en Espagne, ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas prolonger l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504262

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'utilisation de faux documents, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1, L. 435-4, L. 423-23, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502442

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait être résident espagnol, mais le tribunal a jugé que cette circonstance, non établie par les pièces du dossier, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502233

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Ensuite, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence d'attaches familiales fortes en France et de son comportement délictueux. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas démontrée et la menace pour l'ordre public étant établie.

Avocat : JOURDAIN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement la mesure d'expulsion. Cette appréciation se fonde sur la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur personne vulnérable, son absence de prise de conscience et son maintien irrégulier en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire. La décision a été prise en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNY

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre