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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. Le juge unique a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision préfectorale était légalement justifiée par un excès de vitesse de 75 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un dépassement de plus de 40 km/h.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• Juge Unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'existence de précédentes décisions d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PODAN JOANNA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02690

Avocat : JOUNIER

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400503

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la condamnation solidaire de la régie Odyssi et de la société SMDS à leur verser 49 743,20 euros pour des désordres liés à la rupture d’une canalisation et à des travaux de réparation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie Odyssi, estimant que la requête, introduite plus d’un an après la réponse explicite du 22 janvier 2024 à leur demande indemnitaire, était tardive au regard du délai raisonnable d’un an fixé par la jurisprudence Czabaj. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400493

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la contestation de M. B... relative aux indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant initial total de 9 822,43 euros. En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales a partiellement fait droit à la demande en excluant une somme de 1 746 euros des ressources, réduisant les indus à 1 828,17 euros pour le RSA et 7 609,82 euros pour la prime d'activité. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B... étaient devenues sans objet à hauteur de ces réductions. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, faute pour le requérant de justifier que les autres sommes non déclarées (8 233,01 euros et 5 578,02 euros) ne constituaient pas des ressources au sens des articles L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : JOCK

25 septembre 2025• Juge social
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge estime qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'épouse résidait en France sous couvert d'un visa étudiant et non d'une carte de séjour d'au moins un an, comme l'exige l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un regroupement sur place. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KPONDJO

25 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500889

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 128 km/h au lieu de 80 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• JU1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504580

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour un titre de séjour salarié, le pouvoir de régularisation du préfet. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOIE

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. C qui demandaient la suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le maire de Maisons-Alfort refusait d’inscrire leur fille à l’école Jules Ferry. La demande a été jugée sans objet car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 5 septembre 2025 de la 4ème chambre du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KPONDJO

23 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301545

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Publimontre Développement contestant la résiliation, par le maire de Châteauroux le 12 juillet 2023, d’un contrat d’occupation du domaine public pour l’exploitation d’horloges publicitaires. Le tribunal a jugé que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général, à savoir la disparition du besoin et l’absence de durée maximale au contrat, et que la société n’avait pas démontré d’illégalité justifiant l’annulation ou la reprise des relations contractuelles. La demande d’indemnisation pour perte d’exploitation a également été rejetée. La décision s’appuie sur les principes du droit de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : JOURNAULT

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307752

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A née B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Charenton-le-Pont prolongeant sa suspension de fonctions. Par un mémoire du 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné la commune à verser à Mme A née B la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions de la commune présentées sur le même fondement.

Avocat : JORION AVOCATS

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B et son fils mineur. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation individuelle et préalable de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son enfant dans un délai de quinze jours. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen préalable de la situation personnelle, sans se prononcer sur le fond de la demande.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à M. A, ressortissant camerounais réfugié, un visa de retour pour rentrer en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de retirer un duplicata de son titre de séjour en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Marilyn's pub. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 prononçant un avertissement et une fermeture administrative d'un mois pour troubles à l'ordre public. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante n'apportant pas la preuve de difficultés économiques suffisamment graves et imminentes pour justifier une intervention dans les 48 heures. Par conséquent, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : DANJOU

23 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502777

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 4 juillet 2025 retirant l'agrément de la société Carte grise Top 14 pour la perception des taxes sur les certificats d'immatriculation. La société invoquait une menace sur son équilibre financier pour caractériser l'urgence, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de l'impact réel de ce retrait sur son chiffre d'affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans examiner les moyens de légalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JOURDAN

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511356

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 27 août 2025 l’assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours renouvelables. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français devenue définitive, l’absence d’interprète lors de la notification (sans incidence sur la légalité), et l’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il estime que la préfète a procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure n’est pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAHDJOUB

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A épouse B, qui contestait la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

22 septembre 2025