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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant était en situation irrégulière au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET JORDAN NADJAR

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les infractions à l'origine du retrait de points avaient été annulées par une décision judiciaire définitive, se bornant à invoquer une réclamation en cours. La décision ministérielle est donc maintenue, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIBERT JORDAN

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a déclaré irrecevable la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond contre cette mesure a un caractère suspensif en vertu de l'article L. 614-1 du CESEDA. Cependant, il a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus de séjour au regard de l'article L. 425-9 du même code, justifiant une suspension de cette partie de la décision.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406614

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Loire retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la commission consultative paritaire départementale n'avait pas été consultée sur l'ensemble des motifs ayant fondé la décision de retrait, privant ainsi l'intéressée d'une garantie essentielle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent strictement la procédure de retrait d'agrément.

Avocat : JOURDA

10 mars 2026• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00156

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

10 mars 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00573

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403059

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante maternelle. Le juge estime que la décision du président du conseil départemental de la Loire, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, était régulière : la délégation de signature était valable, la motivation était suffisante, et les faits rapportés (blessures sur un enfant accueilli) constituaient un manquement grave justifiant une suspension en urgence pour protéger les mineurs.

Avocat : JOURDA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, avait examiné la situation personnelle du requérant et que sa situation relevait légalement du regroupement familial, sans démontrer de risque dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504423

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses perspectives d'intégration. La décision a été prise en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317588

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle confirmant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en relevant que le motif tiré d'une procédure pour violence subie par la requérante suffit à justifier légalement la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil relatives à la naturalisation.

Avocat : BOURJOLLY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

10 mars 2026• 10ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501030

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le tribunal constate que la décision attaquée a été abrogée par le préfet après l'introduction de la requête, rendant l'annulation sans objet. Il décide donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : ATTAL JOHANNA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501102

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une attestation de demandeur d'asile, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté attaqué. Il estime que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne sont pas fondés, car le requérant n'apporte pas la preuve d'une vie familiale stable en France ou d'un risque spécifique pour son enfant. **Textes appliqués** : Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le recours devait être exclusivement dirigé contre la décision ministérielle du 11 octobre 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant ainsi inopérants les moyens invoqués contre cette dernière. La juridiction a appliqué les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code civil concernant la procédure de naturalisation et les recours administratifs.

Avocat : BOURJOLLY

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602906

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante suite à la délivrance d'un récépissé, mettant ainsi fin à sa demande de suspension et d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à lui verser 400 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du préfet de police n'a pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement.

Avocat : JOORY

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603402

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui conférant un séjour régulier. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'instruction étant en cours et une convocation en préfecture ne permettant pas de résoudre le blocage technique invoqué.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

6 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303306

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement menée par l'employeur, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales, en particulier celles des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail et de la convention n°158 de l'OIT. Il a estimé que l'employeur n'était pas tenu de communiquer les griefs ou l'identité des témoins avant l'entretien, et a écarté les autres moyens soulevés par la salariée.

Avocat : JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

6 mars 2026• 12eme chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02151

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER ET ASSOCIES

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3