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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504215

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (133 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403630

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de récupérer un trop-perçu de rémunération de 20 178,99 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l’académie de Créteil depuis le 1er décembre 2022. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JORION AVOCATS

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514516

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A E et sa fille. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur l'âge de la demandeuse au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : LEJOSNE

15 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506360

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Haut-Rhin a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01553

Avocat : MFENJOU

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510635

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’arrêté a été pris par une autorité dont le siège est à Paris.

Avocat : DJOSSOU

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501112

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas contesté les faits et n'a invoqué aucun motif légal pour s'opposer à la délivrance du titre. En application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la qualité de réfugié ouvre droit à la carte de résident de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre.

Avocat : JOORY

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403251

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait les décisions de la commission de médiation DALO du Var des 2 mai et 1er août 2024 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. La requérante invoquait le droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et la procédure de recours amiable prévue à l'article L. 441-2-3 du même code. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PUJOS

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405247

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Douai suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permettent de donner acte du désistement en l’absence de réponse à une demande de confirmation.

Avocat : JOSSEAUME

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510189

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son emploi de technicien itinérant nécessitant un véhicule. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 235-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510294

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son activité professionnelle de collaborateur comptable dépendait impérativement de la détention de son permis de conduire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 11 septembre 2025, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00188

Avocat : JOUTEAU

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00361

Avocat : DJOSSOU

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525174

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche refusant la reconnaissance d'un diplôme de psychologie délivré par l'école NCI Paris et l'université italienne UNICUSANO. Le juge a relevé que la requête au fond des sociétés requérantes était irrecevable, faute pour elles de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre une décision individuelle concernant une étudiante. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503833

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura du 28 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois à la suite d’un excès de vitesse. Par un mémoire du 10 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2025.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513995

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée de l'enfant de huit ans avec son père, de son isolement en Guinée et de son intérêt supérieur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut d'examen des documents d'état civil et du jugement de délégation d'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515029

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions consulaires de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de sa fille, mais le juge estime que cette urgence n'est pas établie. Il relève que la séparation résulte en grande partie du délai de plus d'un an écoulé entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, sans justification. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEJOSNE

11 septembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504775

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu le permis de conduire de M. B C pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait introduit aucune requête au fond distincte de sa demande en référé, ce qui rendait sa requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une requête au fond pour pouvoir solliciter une suspension, et sur l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter sans procédure contradictoire une demande dépourvue d’urgence ou manifestement irrecevable.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre