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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506091

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée) et des exigences de sécurité routière, et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500488

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du manque d’investissement scolaire de l’intéressé et de la persistance de liens familiaux en Gambie. La décision ne méconnaît pas davantage l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507575

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEJOSNE

28 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404936

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir dès la première présentation du pli de notification le 20 juin 2024. Le ministre de l'intérieur a apporté la preuve de cette notification régulière, incluant les mentions des voies et délais de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501010

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation, et la violation des articles L. 224-2 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En cours d'instance, M. A s'est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par jugement du 28 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500502

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation et de l'absence de liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205492

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du préfet de la Moselle du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence à Strasbourg. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : JOUBERT

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, sur la base des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JOURDAIN

27 mai 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions, mais le tribunal a écarté ces moyens comme manifestement infondés. Il a retenu que les avis d'amende forfaitaire majorée, comportant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, avaient été reçus, et que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

26 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104461

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne du 13 avril 2021, rejetant sa demande d’orientation en ESAT et d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Par un mémoire du 29 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

26 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501428

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise que l'usage de son véhicule était indispensable à son activité professionnelle et aux déplacements de son épouse handicapée. La décision a également pris en compte la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) pour apprécier objectivement l'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

26 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la boucle du centre de Sainte-Rose et prononçant la cessibilité de leurs parcelles. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête, l'absence d'utilité publique du projet et des vices de procédure liés à l'évaluation environnementale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, en se référant notamment au code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et au code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300195

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EARL Le Jam-Rose contestant le refus du maire de Sainte-Rose de délivrer un permis de construire pour changer la destination d'un bâtiment agricole en gîtes, logement et atelier. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu par l'avis défavorable de la CDPENAF, car celui-ci n'était pas requis en application de l'article L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime pour ce type de projet. En conséquence, l'arrêté de refus a été annulé pour erreur de droit, le maire s'étant estimé à tort lié par cet avis.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête en suspension de Mme B, a rejeté sa demande visant à suspendre la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de technico-commerciale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. Pour apprécier l'urgence, le tribunal a tenu compte de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière, qui prévalent sur l'impact professionnel allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501309

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. D, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait ces mesures en invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MFENJOU

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère Chambre