LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508271

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation conjugale étant récente et les difficultés financières alléguées non démontrées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas justifié d'une urgence particulière justifiant une intervention avant l'examen de son recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOUTEAU

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314440

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 15 novembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Par un mémoire enregistré le 29 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 mai 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : DJOSSOU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403916

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais. Le tribunal estime que la présence en France de ses deux enfants et son contrat de travail à durée indéterminée constituent un motif exceptionnel justifiant la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : COJOCARU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503164

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

21 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 17 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504785

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la délivrance de son permis de conduire sous astreinte. Le requérant s'est désisté après que le préfet de l'Aube a informé le tribunal que le titre était en cours de production, suite à une suspension de permis de trois mois infligée par une ordonnance pénale. Le juge a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : JOSSEAUME

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de carte de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été convoqué pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que la convocation du préfet, intervenue postérieurement à la requête, privait d'objet le litige portant sur la suspension de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : JOORY

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500066

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant guyanien, afin de suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie en l'absence de preuves suffisantes de la durée de présence en France et de la réalité de la vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505087

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : KPONDJO

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304183

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des consorts B, copropriétaires d’un appartement situé rue Moncey à Lyon, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 21 mars 2023 déclarant cessibles leurs lots dans le cadre d’une opération de restauration immobilière multi-sites. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l’article L. 313-4-2 du code de l’urbanisme, l’absence de nécessité de l’arrêté en raison de la réalisation des travaux de restauration, et l’illégalité de la procédure d’expropriation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’expropriation et du code de l’urbanisme, et a rejeté la demande d’annulation ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JOURDA

16 mai 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204507

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Combloux du 18 mai 2022 opposant un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance du 16 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOURDA

16 mai 2025