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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante syrienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 521-4.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le délai de 546 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501253

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge a considéré que le délai de 655 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501230

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que le délai de 510 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée par la privation prolongée des conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 540 jours imposé pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée en raison de l'impossibilité prolongée d'accéder aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant haïtien. La juge des référés a constaté que le délai de 582 jours imposé par le préfet pour enregistrer la demande d'asile était manifestement excessif, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil pendant cette période. La solution retenue fait application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505773

Tribunal Administratif de Grenoble, décision de référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, agent public, demande une expertise médicale pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels résultant d'une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile car susceptible de se rattacher à un litige indemnitaire éventuel, même en l'absence de faute de l'employeur. L'expert est désigné pour décrire les séquelles, évaluer les préjudices et fournir des informations utiles au tribunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502298

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme A, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de prise en compte de leur vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBERT

1 août 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02210

Avocat : NJOYA

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur les seules dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d'un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : JOORY

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417932

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ain suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

Avocat : JOSSEAUME

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507469

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le délai de traitement de deux ans n'était pas spécifique à sa situation et que M. B n'apportait aucun élément particulier justifiant une urgence. La demande a donc été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : KPONDJO

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501433

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D C et de Mme B A, épouse C, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré leur présence en France depuis 2019 et la scolarisation de leurs enfants, les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard notamment de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Echirolles réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. Le juge a considéré que l'arrêté contesté, bien que notifié individuellement, présente un caractère réglementaire. En conséquence, la requête en annulation de la société GL SHOP, introduite plus de deux mois après la publication de l'acte, était tardive et irrecevable. Cette irrecevabilité a privé la demande de suspension de tout fondement, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que le délai de 504 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501273

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président de la communauté de communes du sud de Mayotte (CCSUD) a prononcé une retenue sur le traitement de M. A, agent contractuel. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501229

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025