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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307669

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le requérant contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de condamnation définitive. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206444

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la communauté de communes du Sud de Mayotte (CASUD), qui demandait réparation pour des préjudices liés à son affectation sur un poste de chargé de mission et au retrait de son véhicule de service. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment le reclassement irrégulier et la violation de l'article 39-4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et injonctives de M. A.

Avocat : JORION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304091

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 31 mai 2023 portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire, ainsi que treize décisions de retrait de points antérieures. Le requérant invoquait notamment l’absence de condamnation définitive, le défaut de notification des retraits et le non-respect de l’obligation d’information prévue par les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 juillet 2025, la présidente du tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304597

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire, ainsi que contre les décisions de retrait antérieures. Le requérant contestait notamment l’absence de condamnation définitive et le défaut d’information préalable. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02012

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407654

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence de M. B en France depuis plus de onze ans, de ses liens familiaux étroits avec son frère français et ses neveux, de son intégration sociale exemplaire à Bordeaux, et de promesses d'embauche. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an à M. B, ainsi qu'un récépissé de demande de titre de séjour, sans astreinte. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUTEAU

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501611

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 avril 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, malgré l'envoi d'un dossier complet par ce dernier le 28 février 2025. Le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507199

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rives mettant fin au contrat de M. C au terme de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement étant présumée grave et immédiate. Cependant, aucun des moyens soulevés (absence de grief objectif, irrégularité du contrat, droit à un CDI) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement en période d'essai ne nécessitant pas d'évaluation formelle. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204184

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Marseille de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d'urbanisme, l'absence d'évaluation environnementale et la violation du principe de précaution. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'absence d'avis de certains services n'était pas requise pour ce type de projet et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques, le code de l'environnement et le code de l'urbanisme.

Avocat : JOURNAULT

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501260

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mai 2025 pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le juge a constaté que la condition d'urgence, inhérente à une mesure d'expulsion, était remplie compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 5 ans et de son ancrage familial et scolaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESROCHES MARJORIE

21 juillet 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500513

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant son assujettissement à la taxe foncière pour 2024. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. La demande de M. B tendant à ce que l’État lui verse 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501009

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, autorisant la création d'un quai container sur un terrain boisé à Rennes. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence d'autorisation de défrichement (article L. 425-6 du code de l'urbanisme), d'un défaut d'examen environnemental, et d'une fraude dans le dossier de déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à faire application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511506

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu près d'un an après la décision implicite pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEJOSNE

21 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502936

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Aisne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a constaté que la demande de renouvellement avait été déposée hors des délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de refus n'avait donc pu se former. En conséquence, les conclusions de la requête, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502937

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Aisne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B épouse A. Cette absence d'objet résulte du rejet, par une ordonnance du même jour, de la requête en annulation de cette même décision. Par conséquent, le juge a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300847

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A par une ordonnance. Le requérant contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Calvi et demandait réparation pour une réduction d'accès à son domicile. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la SARL GNB (personne privée) et celles demandant un constat ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative. Enfin, les conclusions indemnitaires contre la commune ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute d'avoir été chiffrées par le requérant, en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOBIN

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504136

Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Nantes – Désistement du requérant – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502147

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 de la commission de discipline de l’université de Lorraine, qui avait infligé un avertissement à une étudiante et annulé une épreuve pour fraude. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles R. 811-12 et R. 811-36 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que seule l’épreuve concernée par le flagrant délit de fraude était annulée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

18 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311515

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 juillet 2025• 5ème chambre