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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418013

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le ministère ayant retiré la décision contestée et restitué les points après l'introduction de la requête ; rejet de la demande d'allocation pour frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604810

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment en ce qui concerne l'atteinte à sa liberté d'aller et venir. La juridiction ne retient pas non plus l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, semblent respectées.

Avocat : DJOSSOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406614

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Loire retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la commission consultative paritaire départementale n'avait pas été consultée sur l'ensemble des motifs ayant fondé la décision de retrait, privant ainsi l'intéressée d'une garantie essentielle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent strictement la procédure de retrait d'agrément.

Avocat : JOURDA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les pièces fournies ne démontrant pas que la suspension met en péril son activité professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

10 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les allocations perçues par le requérant couvrant ses besoins essentiels malgré la perte de ses indemnités. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : JOLIVET

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403059

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante maternelle. Le juge estime que la décision du président du conseil départemental de la Loire, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, était régulière : la délégation de signature était valable, la motivation était suffisante, et les faits rapportés (blessures sur un enfant accueilli) constituaient un manquement grave justifiant une suspension en urgence pour protéger les mineurs.

Avocat : JOURDA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, avait examiné la situation personnelle du requérant et que sa situation relevait légalement du regroupement familial, sans démontrer de risque dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504423

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses perspectives d'intégration. La décision a été prise en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317588

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle confirmant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en relevant que le motif tiré d'une procédure pour violence subie par la requérante suffit à justifier légalement la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil relatives à la naturalisation.

Avocat : BOURJOLLY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

10 mars 2026• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602076

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé était domicilié à Annecy (Haute-Savoie). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, juridiction territorialement compétente.

Avocat : JOIE

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501030

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le tribunal constate que la décision attaquée a été abrogée par le préfet après l'introduction de la requête, rendant l'annulation sans objet. Il décide donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : ATTAL JOHANNA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501102

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une attestation de demandeur d'asile, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté attaqué. Il estime que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne sont pas fondés, car le requérant n'apporte pas la preuve d'une vie familiale stable en France ou d'un risque spécifique pour son enfant. **Textes appliqués** : Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le recours devait être exclusivement dirigé contre la décision ministérielle du 11 octobre 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant ainsi inopérants les moyens invoqués contre cette dernière. La juridiction a appliqué les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code civil concernant la procédure de naturalisation et les recours administratifs.

Avocat : BOURJOLLY

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508270

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société SCI TBN de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à faire annuler un rejet implicite de demande d'indemnité liée à une préemption municipale et à obtenir une condamnation pécuniaire, est donc éteinte. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : JORION

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601361

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Monoprix Exploitation, qui renonçait à son recours contre le refus d'autorisation d'un licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

9 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600080

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une suspension de permis de conduire. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602906

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante suite à la délivrance d'un récépissé, mettant ainsi fin à sa demande de suspension et d'injonction concernant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à lui verser 400 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du préfet de police n'a pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement.

Avocat : JOORY

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518412

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Les requérants ayant pur et simplement désisté de leurs conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette leur demande de condamnation de l'Etat à leurs frais d'avocat, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LEJOSNE

9 mars 2026