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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306348

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 50 000 euros après avoir été blessée par la chute d’une stèle dans un cimetière de Brest. Le tribunal rappelle que si le cimetière est un ouvrage public, la conservation des sépultures incombe au titulaire de la concession, et non à la commune. En l’absence de preuve que la stèle litigieuse constituait elle-même un ouvrage public, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal n’est pas engagée. Les conclusions indemnitaires et d’expertise sont donc rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAJJOU

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409693

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que l'administration a commis une faute en traitant la demande de délivrance du permis de conduire de M. B en plus de cinq mois, ce qui constitue un délai anormalement long. Cette faute engage la responsabilité de l'État, sans que la nécessité de recherches archivistiques ne puisse la justifier. Toutefois, la demande d'indemnisation pour perte de gains professionnels a été rejetée, faute de lien de causalité direct et certain entre le retard et la baisse de revenus alléguée. La décision s'appuie sur les principes généraux du délai raisonnable et les dispositions du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAHDJOUB

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203656

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2014, issues de la découverte d'une activité occulte lors d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de la proposition de rectification, jugeant que la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 68 du livre des procédures fiscales avait été correctement appliquée. Il a également rejeté l'argument selon lequel l'administration aurait abusé de l'article L. 47 C du même livre, considérant que l'activité occulte avait été découverte après l'engagement de l'examen, justifiant ainsi la régularisation sans vérification de comptabilité. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : ASSOCIATION ADER JOLIBOIS

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506360

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Haut-Rhin a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 septembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401187

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un agent de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) contestant un blâme. En cours d'instance, la CDC a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la CDC à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’une décision de suspension de son permis de conduire pour six mois, prise par la préfète du Rhône. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

9 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306201

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Dalkia d’une demande de provision de plus de 2,25 millions d’euros à l’encontre du centre hospitalier de Cambrai, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son recours, désistement accepté par le centre hospitalier. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son époux et ses filles majeures résidant en France ne suffisant pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, d'autant que rien n'empêchait sa famille de lui rendre visite en Tunisie. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419924

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société INFOMIL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET SIMON, GUEROT, JOLLY (SCP)

29 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501454

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 25 août 2025, a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par une ordonnance de référé du 17 juin 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505782

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait une nouvelle expertise et une provision de 2 500 euros suite à un accident de service survenu le 9 novembre 2020. Le juge des référés a estimé qu'une expertise avait déjà été ordonnée et réalisée, et que la requérante ne démontrait pas son insuffisance. La demande de provision a également été rejetée, faute de créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du même code pour apprécier l'utilité de la mesure d'expertise sollicitée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la libération prochaine du requérant ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. Par ailleurs, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'état de santé, ne révélaient pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEJOSNE

20 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508227

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Cette solution a été retenue car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

14 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLY

5 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée non pas au bénéfice du doute mais sur l'élément moral de l'infraction, ne remettait pas en cause la légalité de la suspension administrative fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de l'État n'est pas engagée. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505773

Tribunal Administratif de Grenoble, décision de référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, agent public, demande une expertise médicale pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels résultant d'une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile car susceptible de se rattacher à un litige indemnitaire éventuel, même en l'absence de faute de l'employeur. L'expert est désigné pour décrire les séquelles, évaluer les préjudices et fournir des informations utiles au tribunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception de 47 488 euros émis pour un trop-perçu de pension de réversion. Le requérant invoquait notamment la prescription, le défaut de procédure contradictoire et sa situation personnelle difficile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code civil. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, le tribunal n'étant pas compétent pour se prononcer sur ce point.

Avocat : BLAIS BRYNJOLF

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de recherches d'emploi concrètes avant la décision et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504136

Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Nantes – Désistement du requérant – Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13