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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402302

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Cantal du 29 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et mentionnait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure de police, et que la durée de suspension n'était pas excessive au regard de l'infraction constatée (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00878

Avocat : JEAN-JOSEPH

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que la préfète aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de statuer, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300546

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Oise Dream, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2018 à 2021. La société exploitait une concession Harley-Davidson et contestait l'inclusion de deux surfaces (33,90 m² et 37 m²) dans le calcul de la taxe, les qualifiant de zones de stockage non accessibles à la clientèle. Le tribunal a jugé que la zone de 33,90 m², bien que réservée au personnel, participait au processus de vente car elle contenait des marchandises exposées et servait à la délivrance des produits aux clients. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, appliquant l'article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 définissant la surface de vente.

Avocat : AARPI ADER JOLIBOIS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500377

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendue et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 lui retirant sa carte de résident de 10 ans, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur une fraude, le requérant ayant divorcé peu après l'obtention de son titre de séjour, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402376

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), mais le tribunal a jugé que sa vie commune avec son époux français, mariée depuis moins de deux mois à la date de la décision, n'était pas suffisamment établie et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français n'ont pas été considérés comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02256

Avocat : DJOSSOU

9 juillet 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet refusant son admission au séjour. La requérante s'est désistée de l'instance le 1er juillet 2025, sans que les parties ne soient présentes à l'audience. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par un désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

9 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504278

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 juillet 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature à la directrice des migrations et de l'intégration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : LEJOSNE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501356

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de 122 km/h retenu sur une route limitée à 80 km/h. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration pouvait être écartée en raison de l’urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière au sens de l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

8 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300197

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Les hauts de Talmont, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le maire de Talmont-sur-Gironde a refusé un permis de construire modificatif pour un chai vinicole. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, que le tribunal a jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre l'avis de l'architecte et la décision implicite de la préfète, au motif que le maire était en situation de compétence liée. Les textes appliqués sont le code du patrimoine, le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00835

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL;CABINET VEIL JOURDE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500843

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206629

**Sujet principal :** Responsabilité médicale du centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux pour erreur de diagnostic et prise en charge inadaptée d’un patient atteint d’un sarcome. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux (5ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal retient la faute du CHU pour absence de biopsie préalable et de réunion pluridisciplinaire, engageant sa responsabilité. Il fixe le taux de perte de chance à 92 % et condamne l’établissement à indemniser M. B (préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux), son épouse et sa fille (préjudice d’affection), ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM de la Gironde et les prestations de la société Malakoff Humanis Prévoyance. **Textes appliqués :** Articles L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice) ; principes de responsabilité pour faute en matière médicale (perte de chance).

Avocat : SELARL CABINET AURELIE JOURNAUD

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 620 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201447

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société La Mare Espaces Verts, candidate évincée du lot n°2 d’un marché public de la commune de Saint-André, pour contester la régularité de l’attribution du marché à la société Espaces Verts Environnement. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’offre retenue et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’offre de l’attributaire était conforme au règlement de consultation et que la commune n’avait commis aucune erreur de nature à justifier l’annulation ou la résiliation du contrat. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et le code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère chambre