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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00271

Avocat : DJOSSOU

2 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502474

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'identité du requérant était bien celle visée par l'arrêté, rejetant le moyen tiré d'une erreur de droit. Il a également jugé que les circonstances invoquées par M. B, notamment sa résidence en Espagne, ne constituaient pas des circonstances humanitaires justifiant de ne pas prolonger l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00844

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (PARIS)

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504262

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503327

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A pour trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de son permis de conduire porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de démontrer l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport. La solution est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des justifications fournies.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'utilisation de faux documents, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1, L. 435-4, L. 423-23, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502442

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait être résident espagnol, mais le tribunal a jugé que cette circonstance, non établie par les pièces du dossier, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503314

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'usage de la voiture individuelle était indispensable à son activité professionnelle d'ingénieur, ni qu'aucun autre mode de transport ne pouvait être utilisé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502233

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Ensuite, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence d'attaches familiales fortes en France et de son comportement délictueux. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas démontrée et la menace pour l'ordre public étant établie.

Avocat : JOURDAIN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement la mesure d'expulsion. Cette appréciation se fonde sur la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur personne vulnérable, son absence de prise de conscience et son maintien irrégulier en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire. La décision a été prise en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNY

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03471

Avocat : JOFFROY-LITAIZE-LIPP

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201292

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Préfa Bloc Agrégats, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André du 1er avril 2022 lui refusant un permis de construire à titre précaire pour une station de concassage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204735

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belvédère pour la construction d'une serre-tunnel agricole. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, bien que leurs parcelles soient distantes d'environ 50 à 80 mètres du projet, justifiaient d'un intérêt à agir en raison des nuisances olfactives potentielles liées à l'exploitation caprine projetée, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient un défaut d'autorisation préalable de défrichement, en violation des articles L. 425-6 du code de l'urbanisme et L. 341-7 du code forestier.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du maire du Port de lui accorder une autorisation d'occuper la parcelle BM 44. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention des voies de recours, notification par lettre simple) et le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l'occupation de la parcelle par M. C, déjà ordonnée par une ordonnance d'expulsion du 28 février 2014, était incompatible avec l'affectation du domaine public, en application des articles L. 2121-1, L. 2122-1, L. 2122-2 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403146

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de Mme A C contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour sa fille, Joyces Ekéké Béboulé, dans le cadre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur le caractère non probant de l'acte d'état civil présenté, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les documents fournis ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation de l'enfant.

Avocat : LEJOSNE

30 juin 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par M. A d'une fausse attestation, sans que la réalité de ce grief soit utilement contestée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUJONCQUOY

27 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402995

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer les dispositions de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

27 juin 2025