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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500885

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403445

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de Bièvre Est approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). M. B s’étant désisté de son action, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’intervention volontaire de plusieurs requérants a été déclarée sans objet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201631

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de M. Baudrimont, agent de l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand, l’une contestant la décision du 2 avril 2021 lui retirant sa fonction d’officier de sécurité, l’autre le refus de protection fonctionnelle du 31 mai 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la diminution des attributions de l’agent était justifiée par l’intérêt du service et n’excédait pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, et qu’aucun harcèlement moral n’était établi. La solution retenue s’appuie sur les articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et les principes régissant la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

5 juin 2025• Chambre 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501608

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du ministre de l'intérieur renouvelant pour trois mois des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le ministre avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des éléments nouveaux, notamment la consultation de contenus terroristes et des déclarations ambiguës de l'intéressé, établissant la persistance d'une menace grave pour l'ordre public. Il a également estimé que les obligations, bien que restrictives, n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de prévention du terrorisme et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée ou à la liberté d'aller et venir de M. B.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505290

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue nouvelle obligation de quitter le territoire, celle-ci n'ayant pas été prise, la mesure d'éloignement antérieure du 6 avril 2023 étant devenue définitive et non exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOIE

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201613

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16, en raison du non-respect par Mme B de l'obligation de se présenter à l'embarquement pour son transfert vers la Suède. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : COJOCARU

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400814

Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500501

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404300

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404301

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503244

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 29 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'assignation était justifiée au regard des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJOSSOU

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407919

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUBIN

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425672

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence (délégation de signature régulière) et celui d’insuffisance de motivation. Le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

3 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200330

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la société Régal des îles, qui contestait la passation d’un marché public de restauration par le CHU de La Réunion pour le compte du GHER. La société invoquait notamment un manquement au principe de transparence, une offre anormalement basse de l’attributaire et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, était irrecevable, car le recours d’un tiers évincé contre un contrat administratif relève d’un recours de pleine juridiction et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Régal des îles a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402519

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et à l’enfant d’un réfugié soudanais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait délivrer les visas sollicités, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LEJOSNE

2 juin 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501425

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, Mme B n’ayant pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Enfin, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : JOUBERT

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501472

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : JOUBERT

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement