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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501428

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise que l'usage de son véhicule était indispensable à son activité professionnelle et aux déplacements de son épouse handicapée. La décision a également pris en compte la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) pour apprécier objectivement l'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

26 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la boucle du centre de Sainte-Rose et prononçant la cessibilité de leurs parcelles. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête, l'absence d'utilité publique du projet et des vices de procédure liés à l'évaluation environnementale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, en se référant notamment au code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et au code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300195

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EARL Le Jam-Rose contestant le refus du maire de Sainte-Rose de délivrer un permis de construire pour changer la destination d'un bâtiment agricole en gîtes, logement et atelier. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu par l'avis défavorable de la CDPENAF, car celui-ci n'était pas requis en application de l'article L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime pour ce type de projet. En conséquence, l'arrêté de refus a été annulé pour erreur de droit, le maire s'étant estimé à tort lié par cet avis.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête en suspension de Mme B, a rejeté sa demande visant à suspendre la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de technico-commerciale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. Pour apprécier l'urgence, le tribunal a tenu compte de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière, qui prévalent sur l'impact professionnel allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502515

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a suspendu le permis de conduire de M. A B pour une durée de deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'importance de ses déplacements professionnels, et ce malgré la durée limitée de la suspension (jusqu'au 4 juillet 2025). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501309

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. D, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait ces mesures en invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MFENJOU

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508271

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation conjugale étant récente et les difficultés financières alléguées non démontrées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas justifié d'une urgence particulière justifiant une intervention avant l'examen de son recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506515

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B C et de son enfant d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, occupé sans droit après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 25 mars 2024. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,6 % d'occupation dans le département) et l'absence de circonstances exceptionnelles, tandis que la défense plaidait la vulnérabilité liée à la présence d'un nourrisson et à des violences conjugales. Le juge a reconnu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, mais a accordé à Mme C un délai de trois mois pour libérer les lieux, considérant l'intérêt supérieur de l'enfant et sa situation de détresse, sans pour autant faire droit à la demande de six mois. La solution retenue concilie l'application des articles L. 521-3 du CJA et L. 552-15 du CESEDA avec les stipulations de l'article 3-1

Avocat : LEJOSNE

22 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOUTEAU

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314440

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 15 novembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Par un mémoire enregistré le 29 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 mai 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : DJOSSOU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403916

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais. Le tribunal estime que la présence en France de ses deux enfants et son contrat de travail à durée indéterminée constituent un motif exceptionnel justifiant la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : COJOCARU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503164

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

21 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502769

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 17 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504785

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la délivrance de son permis de conduire sous astreinte. Le requérant s'est désisté après que le préfet de l'Aube a informé le tribunal que le titre était en cours de production, suite à une suspension de permis de trois mois infligée par une ordonnance pénale. Le juge a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : JOSSEAUME

20 mai 2025