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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01748

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501851

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408615

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), indépendamment de la qualification de menace pour l'ordre public. L'interdiction de retour, qui en découle, n'a pas été jugée illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, l'intéressé ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2025• 3ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403453

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de la Meuse. La requérante soutenait que c'était à tort que la CAF avait retenu qu'elle percevait des pensions alimentaires. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

31 mars 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser ce titre de séjour, la délivrance étant de plein droit pour les réfugiés en application de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne prive pas d'objet le recours contre le refus de titre.

Avocat : JOORY

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208781

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. G, brigadier-chef de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations de quatre autres agents. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la promotion ultérieure de M. G en 2023 ne privait pas d'objet son recours portant sur l'année 2022. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe d'égalité, en application des articles L. 522-18 du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2004-1439. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires.

Avocat : JOUANIN

28 mars 2025• 7ème chambre
TA101Ordonnance

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500465

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet le 18 septembre 2023 à l'encontre de M. B, ressortissant sri-lankais. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offrait des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que la demande était irrecevable car la décision d'éloignement était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et la condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier une suspension.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

28 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501729

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B n'établissant pas avoir en France le centre de sa vie privée et familiale. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière sur le territoire.

Avocat : DE ARANJO

28 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206173

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, agent de l'université de Montpellier, contestant le refus de modifier le point de départ de sa mise en disponibilité pour suivre son conjoint, accordée rétroactivement au 1er septembre 2019 par un arrêté du 16 avril 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet du 28 septembre 2022 devaient être regardées comme également dirigées contre l'arrêté initial du 16 avril 2021. Sur le fond, il a estimé que M. C n'avait pas régularisé son dossier de demande avant le 29 mars 2021, date à laquelle il a fourni une traduction du PACS, de sorte que l'administration n'avait pas commis d'erreur en fixant le point de départ de la disponibilité au 1er septembre 2019. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires, sur la base du décret n°85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : JOSEPH

28 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423532

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il est enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, après avoir muni l'intéressé d'une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : JOORY

28 mars 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412987

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, de la violation des droits de la défense, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DJOSSOU

27 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DJOSSOU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C, ressortissant albanais, contre deux arrêtés du 27 février 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans (préfet de la Haute-Saône) et une assignation à résidence (préfet de la Moselle). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public était infondé et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500430

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant valide. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de résidence effective avec son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300328

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire, qui contestait le non-renouvellement de son détachement sur le poste de directeur adjoint de l'EPNEFPA de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter les intentions de l'agent avant l'échéance du détachement, et que, en l'absence de droit au renouvellement, le refus pouvait être fondé sur l'intérêt du service sans motivation particulière ni communication préalable du dossier. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 513-1 et L. 513-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (liée à un Français) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 mars 2025