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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02139

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405694

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions contre cette dernière ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a jugé que le lien matrimonial entre les requérants n'était pas établi de manière probante, les documents produits étant insuffisants ou incohérents. Par conséquent, le refus de visa ne méconnaît ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : JOORY

24 février 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet avait légalement motivé son refus, notamment en se fondant sur le non-respect des délais de dépôt de la demande de titre de séjour et sur l'absence de preuve d'une pathologie grave nécessitant une prise en charge médicale en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601102

La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant colombien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre à l'administration de prendre une décision créatrice de droits.

Avocat : JOORY

23 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01678

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00140

Avocat : BOMSTAIN JONATHAN

19 février 2026• 4ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00693

Avocat : LARDJOUNE

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600543

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de sursis à la délivrance d'un passeport français pour un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. La requête de la mère, qui invoquait une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle liée à l'impossibilité de régulariser son propre titre de séjour, n'a donc pas été suivie.

Avocat : BATAILLE JOEL

19 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302719

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours en excès de pouvoir formés par le syndicat patronal MOBILIANS et plusieurs sociétés de lavage automobile contre deux arrêtés préfectoraux des 14 et 28 septembre 2023, qui imposaient des restrictions d’usage de l’eau en Côte-d’Or. Les requérants contestaient notamment l’absence de distinction entre les zones d’alerte et d’alerte renforcée, le caractère disproportionné des mesures et une rupture d’égalité avec d’autres activités économiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l’objectif de préservation de la ressource en eau et légalement fondées sur les articles R. 211-66 et suivants du code de l’environnement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : JOLY

19 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512614

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512614.20260218• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00990

Avocat : JOULIE LISA

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603715

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension et en référé-injonction formée par un ressortissant étranger contre le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'arrêté préfectoral. Concernant la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour (sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du CESEDA), le tribunal a considéré qu'elle n'était pas assortie d'une demande préalable en ce sens auprès de l'administration, rendant sa demande prématurée.

Avocat : JOORY

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux mois infligée par le département des Bouches-du-Rhône pour des agissements et propos inadaptés. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la composition du conseil de discipline et à l’absence de motivation de son avis, en application des articles L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : JOURNAULT

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504204

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C., présent depuis 2006, n'a justifié d'aucune activité professionnelle stable ni d'insertion sociale particulière, et n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales en Tunisie. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

18 février 2026• 3ème Chambre