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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 250 761 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui impose un recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant tout contentieux. M. B n'a saisi cette commission qu'en 2025 et il n'était pas établi qu'elle ait statué à la date de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203998

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 34 256 euros. Le juge a constaté que le requérant, un militaire, n'avait pas saisi la commission des recours des militaires avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été examiné à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501207

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant malien, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'absence de décision pendant plus de cinq ans, malgré la délivrance de 21 récépissés, créait une situation d'urgence caractérisée par une précarité administrative anormalement pesante. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. C au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501208

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant albanais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité administrative du requérant résultant principalement de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français, confirmée par le tribunal en 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413002

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme E et M. D. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer les causes et conséquences des désordres affectant l’accès automobile à leur propriété, consécutifs à des travaux de voirie réalisés par Saint-Etienne Métropole. Le juge estime la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige principal et désigne un expert avec pour mission d’évaluer l’accessibilité, les causes des difficultés, les mesures correctives possibles et les préjudices subis.

Avocat : JOURDA

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, un ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur le constat que le demandeur n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que ce refus ne méconnaissait pas l'article 20 de la directive 2013/33/UE, car M. C B, hébergé chez son père et sans problème de santé, ne se trouvait pas dans une situation de particulière vulnérabilité.

Avocat : COJOCARU

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a considéré que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence de la sœur du requérant en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COJOCARU

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 24 mai 2023 et régulièrement notifiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'absence de base légale. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, la preuve de l'existence et de la notification de l'OQTF étant apportée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02477

Avocat : BENDJOUYA

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par la société Unamano contre la sanction de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour un an, assortie d’un refus de paiement et d’une demande de remboursement, prononcée par la Caisse des dépôts et consignations le 19 décembre 2024. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estime que la société ne démontre pas, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière et l’impact réel des mesures, une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique caractérisant l’urgence. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : RAJON

25 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et Mme B A contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à Mme B A un visa de long séjour en qualité de membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que les actes d’état civil produits pour établir l’identité de la demandeuse et le lien familial étaient dénués de valeur probante en raison d’incohérences, et que M. D C était en situation de polygamie, ce qui faisait obstacle à la réunification familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEJOSNE

25 mars 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a pris acte du désistement de la SARL CDMI DS Concept, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de construction de logements sociaux à Poliénas attribué à la société SK Bâtiment. La requérante s'est désistée de son instance après que la société dauphinoise pour l'habitat (SDH) a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de son statut de société anonyme d'HLM relevant du droit privé. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la SDH au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des articles R.222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Combloux le 21 août 2023. La requête en annulation et les demandes d’injonction sont donc classées sans examen au fond. La commune de Combloux, qui demandait la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu cette demande rejetée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 25 mars 2025.

Avocat : JOURDA

25 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408431

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté le moyen d'incompétence, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière du préfet de la Moselle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : JOUBIN

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407796

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une erreur de fait, concernant une prétendue demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas établi. Il a également rejeté la demande d'annulation par voie de conséquence de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

25 mars 2025• 8e chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 6 février 2025 par laquelle le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Malgré l'impact professionnel allégué par le requérant, gérant d'une société de maçonnerie, la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière justifient le maintien de la mesure conservatoire.

Avocat : JOSSEAUME

24 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00014

Avocat : MFENJOU

21 mars 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01679

Avocat : JOURNAULT

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée irrecevable car la requête a été enregistrée le 18 janvier 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours non francs prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirant le 17 janvier 2025. La notification de la décision du 10 janvier 2025 mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

21 mars 2025• 12ème chambre, éloignement