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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404240

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le caractère frauduleux de ses actes d'état civil était établi, renversant ainsi la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'ayant pas été prise. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406616

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que du défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406513

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 4° du même article, mais a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des décisions contestées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406506

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mai 2024. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 313-11, L. 313-10 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code, justifiant l'obligation de quitter le territoire en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour valide.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00069

Avocat : DJOSSOU

19 mars 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement ordonné le transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'acceptation de la prise en charge par l'Allemagne. Le moyen tiré de l'absence de transit par l'Allemagne a été écarté faute de preuve. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision de transfert, a également été jugée légale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501986

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B pour contester la suspension de son permis de conduire pour huit mois, décidée par le préfet de la Haute-Savoie le 3 février 2025. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102388

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Orignac, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 5 juillet 2021 prescrivant des mesures pour faire cesser un danger imminent. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une procédure irrégulière, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SURJOUS

19 mars 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411990

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404964

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus est entaché d'une erreur de droit, car seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous pouvait légalement justifier un tel refus, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAHDJOUB

18 mars 2025• 5ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait un arrêté du département de l'Isère du 29 mars 2022. Cette décision ne la plaçait pas en congé de longue maladie pour la période du 25 octobre 2017 au 25 octobre 2019, contrairement à ce qu'elle demandait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le département, estimant que le litige portait sur une période distincte de celle déjà jugée par la Cour administrative d'appel de Lyon. Il a également rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, faute d'identité d'objet entre les deux instances. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOURDA

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301671

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le juge a constaté que le recours contentieux, enregistré le 6 juillet 2023, avait été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, intervenue au plus tard le 24 février 2023. Le recours hiérarchique ultérieur n'a pas prorogé ce délai, car il n'a pas été notifié dans le délai de recours contentieux initial. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

18 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, adjoint technique principal, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour 4 mois pris par le maire d’Echirolles le 1er mars 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que le maire pouvait signer l’acte malgré d’éventuelles délégations et que la saisine du conseil de discipline n’était pas soumise à un délai impératif. Il a estimé que les faits de vols et recels reprochés à l’agent, ayant donné lieu à un renvoi devant le tribunal correctionnel, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension dans l’intérêt du service, sans que la commune ait à prouver l’impossibilité d’un reclassement ou une atteinte à son image. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205969

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier Fabrice Marchiol, qui sollicitait la transformation de son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée sur le fondement de l'article 9 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que l'indemnisation d'un préjudice financier lié à une attestation Pôle Emploi erronée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la requérante n'avait pas démontré remplir les conditions d'ancienneté requises pour la requalification de son contrat, et que le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant l'arrêté du 3 mai 2022 par lequel le maire de Saint-Egrève a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 novembre 2021 et l'a placée en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car un arrêté ultérieur du 18 juillet 2022 a retiré la décision de placement en congé de maladie ordinaire en la plaçant rétroactivement en congé de longue maladie. Il a également jugé irrecevables les conclusions contestant un refus de congé de longue maladie, aucune demande en ce sens n'ayant été formulée à la date de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, confirmant la légalité de la décision de refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407878

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l'article R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUVIN

17 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500361

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme B. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par le préfet de la Guyane le 17 mars 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : JOUNEAUX

17 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409817

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré les démarches de régularisation alléguées. Le refus d'un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite établi par l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour. Enfin, l'interdiction de retour a été confirmée comme légalement justifiée par l'absence de circonstances humanitaires.

Avocat : NJOYA

17 mars 2025• Reconduites à la frontière