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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424219

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à l'État de lui attribuer un logement d'urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juillet 2023, disposait d'un délai jusqu'au 28 mai 2024 pour saisir le tribunal, mais n'a enregistré son recours que le 11 septembre 2024. La notification de la décision de la commission de médiation mentionnait clairement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : DJOSSOU

11 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402651

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 25 mars 2025, a rectifié une erreur matérielle entachant son précédent jugement du 11 mars 2025. Cette erreur concernait le prénom de la requérante, Mme A, qui avait été mentionné comme "Alba" au lieu de "B". La correction a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de corriger les erreurs matérielles n'ayant pas influencé le jugement de l'affaire.

Avocat : JOUTEAU

11 mars 2025• 1ère Chambre
« Précédent91929394959697Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409848

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, pour contester un arrêté du préfet de police de Paris du 31 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois, ainsi que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 février 2023 et le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne l'OQTF et la décision fixant le pays de renvoi, car ces décisions, notifiées le 22 février 2023, n'ont été contestées que le 3 juin 2024, soit au-delà du délai de recours de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208163

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Ikks Invest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait la décharge partielle ou un dégrèvement de ces impositions, ainsi que des intérêts de retard. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : VEIL JOURDE

10 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204155

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Loremag pour contester un arrêté du maire de Nice du 24 mars 2022 lui refusant un permis de construire une résidence pour étudiants, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 mars 2025. Aucun texte d'urbanisme n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

10 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son état de santé, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JOUNEAUX

10 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304679

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B et de la SARL B René et A, qui contestaient la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée à la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile à Saint-Jean-de-Muzols. Le tribunal a estimé que les requérants, bien que se prévalant de leur qualité de voisins immédiats, n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, leur recours a été jugé manifestement irrecevable et rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MAHDJOUB

10 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01390

Avocat : JORION;JAUD;DELALANDE SAMUEL;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01391

Avocat : DAUMONT;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01393

Avocat : JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302736

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 27 septembre 2022 du jury du Master 2 "Marketing et Management des services" de l'université Gustave Eiffel, qui refusait de valider son année universitaire 2018-2019. Le tribunal a constaté que l'université avait convoqué M. B à une nouvelle soutenance de mémoire le 26 juin 2023, à l'issue de laquelle le jury a de nouveau prononcé son ajournement par une délibération du 28 juin 2023 non contestée. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la délibération du 27 septembre 2022, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également donné acte du désistement partiel de M. B concernant ses conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 mars 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427230

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux réfugiés. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : JOORY

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108244

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme A, ingénieure territoriale, qui contestait le refus du maire de Beaufort-en-Anjou de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (état anxieux). Le tribunal a jugé que l'absence d'un médecin psychiatre spécialiste lors de la commission de réforme n'avait pas privé la requérante d'une garantie, car son état ne nécessitait pas impérativement un tel spécialiste pour éclairer l'avis. Il a également estimé que la décision du maire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOYEUX

7 mars 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206257

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 octobre 2022 par laquelle le maire de Quimper a refusé de délivrer un permis de construire à la SARL Canopée pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un retrait illégal du permis de construire tacite né le 1er juillet 2022, car elle est intervenue au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite à la société requérante.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305626

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait valoir que le requérant s'était vu attribuer un logement social le 2 mai 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande. Constatant que cette attribution répondait aux besoins de l'intéressé, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant perdu son objet. L'Etat a été condamné à verser 900 euros au conseil de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

7 mars 2025• Magistrat Marmier
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00855

Avocat : SCP VALADOU-JOSSELIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406771

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de Mme D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire des Mesnuls pour une maison individuelle. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

6 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404486

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle de l'intéressé, marqué par de nombreuses absences. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411641

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJONCQUOY

6 mars 2025• 5ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403326

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la composition de cette dernière avait été régulièrement publiée. La décision attaquée a été considérée comme suffisamment motivée, et les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

Avocat : MAHDJOUB NASSÉRA

6 mars 2025• 1ère chambre