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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOIEEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501949

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante albanaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination, tous pris par la préfète de la Savoie le 27 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOIE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512529

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'examen de sa situation, sont écartés.

Avocat : JOIE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602076

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé était domicilié à Annecy (Haute-Savoie). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, juridiction territorialement compétente.

Avocat : JOIE

10 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600246

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation des Comores comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante, entrée irrégulièrement en 2013, n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales du 17 avril 2025 étaient régulières, notamment en raison d'une motivation suffisante et d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a ainsi écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOIE

11 février 2026• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501508

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. A... à l'entretien et à l'éducation de son enfant français handicapé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502131

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la contestation d'une obligation de quitter le territoire français accompagnée d'un placement en rétention administrative relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé liberté. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401524

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, jugé que le signataire était compétent, et a estimé que la condamnation pour tentative de meurtre justifiait la qualification de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507538

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur. La menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, fondée sur une condamnation de 2018 pour des faits de 2014-2015, est écartée comme trop ancienne pour justifier le refus. En conséquence, l'arrêté est annulé, et il est enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : JOIE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOIE

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501935

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre son expulsion vers les Comores. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer contribuer à l’entretien de son enfant français. La solution retenue s’appuie sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

17 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501437

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de La Réunion du 19 février 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, relatif à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale", était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en prenant en compte l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte et ses attaches familiales intenses en France.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202293

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 octobre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504580

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour un titre de séjour salarié, le pouvoir de régularisation du préfet. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOIE

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500768

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de la citoyenneté et de la migration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : JOIE

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un Français, de ses attaches familiales en France et de son intégration professionnelle. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme C.

Avocat : JOIE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502245

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 mai 2025 refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant mineure de Mme F, au motif que la demande d’asile de l’enfant avait été présentée plus de 90 jours après le retour en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le délai de 90 jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile court à compter de l’entrée en France, et non du retour après une procédure Dublin, et que la demande d’asile de l’enfant, présentée le 30 décembre 2024, l’avait été dans ce délai. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 521-13, L. 551-15 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JOIE

17 juin 2025• Reconduite à la frontière