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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JONASEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503470

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante malienne contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire, estimant que le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rendait légal cette mesure. En revanche, il a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que la perspective d'un éloignement n'était plus raisonnable suite à la demande de réexamen de l'asile de ses enfants mineurs. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600959

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'une ressortissante malienne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire était légalement fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA). Il a également jugé que la demande de réexamen de l'asile pour ses filles ne suffisait pas à priver de perspective raisonnable son éloignement, validant ainsi l'assignation à résidence.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504098

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé (vie familiale avec une compagne et des enfants en situation irrégulière) ne constituait pas des circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La promesse d'embauche invoquée n'a pas été jugée suffisante pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503573

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de faits. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l’erreur de faits, faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513511

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 17 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait que ce transfert était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation car il avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire autrichien. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par le requérant, et confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502070

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Les requérants contestaient notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, concernant l’état de santé de leur enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation et d’injonction, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502069

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A., ressortissants albanais, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le refus de titre de séjour fondé sur l’état de santé de leur enfant, invoquant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403626

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation liée à son état de santé, mais le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’exception d’illégalité soulevée contre l’interdiction de retour a également été écartée, faute d’illégalité établie de l’obligation de quitter le territoire. La décision a été rendue publique le 13 mai 2025.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

13 mai 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. B et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408983

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait l'état de santé de son fils pour justifier un droit au séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502187

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation car il avait débuté un traitement médical en France. Le tribunal a estimé que la faculté de déroger aux critères de transfert (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est discrétionnaire et qu'il n'est pas établi que l'Allemagne ne pourrait pas assurer les soins nécessaires. Par conséquent, la décision de transfert n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'assignation à résidence, fondée sur cette décision légale, est également validée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les efforts d'intégration et la demande de régularisation postérieure de M. B ne constituaient pas une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, l'interdiction de retour n'était pas non plus illégale par voie de conséquence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. B ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408615

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), indépendamment de la qualification de menace pour l'ordre public. L'interdiction de retour, qui en découle, n'a pas été jugée illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, l'intéressé ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

31 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501207

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant malien, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'absence de décision pendant plus de cinq ans, malgré la délivrance de 21 récépissés, créait une situation d'urgence caractérisée par une précarité administrative anormalement pesante. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. C au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C, ressortissant albanais, contre deux arrêtés du 27 février 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans (préfet de la Haute-Saône) et une assignation à résidence (préfet de la Moselle). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public était infondé et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501208

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant albanais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité administrative du requérant résultant principalement de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français, confirmée par le tribunal en 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 24 mai 2023 et régulièrement notifiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'absence de base légale. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, la preuve de l'existence et de la notification de l'OQTF étant apportée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407796

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une erreur de fait, concernant une prétendue demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas établi. Il a également rejeté la demande d'annulation par voie de conséquence de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement ordonné le transfert sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'acceptation de la prise en charge par l'Allemagne. Le moyen tiré de l'absence de transit par l'Allemagne a été écarté faute de preuve. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision de transfert, a également été jugée légale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière